Archives de l’auteur : Philippe Ariño

Même l’Hétéro indien…


 

Quand je vous dis que l’hétérosexualité (autrement dit le culte de l’Autre, de l’altérité, de l’altruisme, de la différence) c’est le diable (déguisé en différence des sexes, en solidarité, en solution, en Divinité), c’est pas des conneries. La preuve : en Inde, le groupe pharmaceutique qui porte la vaccination anti-COVID19 dans le pays et au-delà de ses frontières, et qui est l’un des principaux fabricants mondials de médicaments génériques, s’appelle… « Hetero ».

Les élections nord-américaines


 

Situation terrible (de guerre civile, avouons-le, pour ne pas dire de « guerre mondiale ») aux États-Unis, entre une Franc-Maçonnerie de la franchise justicière (celle de Trump, ce grand malade, au coeur dur, intransigeant et orgueilleux) et une Franc-Maçonnerie du libertarisme (celle de Biden, ce pantin sans charisme, défendant des idéologies tout aussi hors-sol et dangereuses).
 

Et que dire de la déconnection de la réalité chez nos journalistes gauchistes dans les médias mainstream, diabolisant Trump et présentant tout opposant à Biden ou tout électeur de Trump comme un gros « beauf » ou un horrible « complotiste/conspirationiste d’extrême droite » ? Je voyais hier l’émission de France 2 consacrée aux élections nord-américaines, et cette ignorance/ce mépris sincère des journalistes, complètement déconnectés de la réalité, dépendants de la bien-pensance gauchiste, présentant Trump comme l’homme-à-abattre… alors que Biden est tout autant un dictateur que lui, mais dans sa version molle. Tout ça est vraiment effrayant pour notre Monde.

Hommage de Macron à Samuel Paty : une nouvelle fois il nie l’Humanité de certains Humains


 

Nous avons à la tête de l’État français un homme au discours profondément dangereux, misanthrope et malade. Je viens d’écouter par hasard l’hommage national rendu à Samuel Paty, le prof décapité, à la Sorbonne.
 

C’est la quatrième fois que j’entends explicitement Emmanuel Macron nier l’Humanité et l’existence d’Humains, dire que telle ou telle personne n’est « rien », et appeler contre celle-ci à la mort ou à l’anéantissement (la première fois, c’était contre les personnes qui n’adhéraient pas aux start-ups ; la deuxième fois c’était contre les preneurs d’otage du Sahel, dont Macron a dit qu’ils « n’étaient rien » ; la troisième fois, c’était par rapport à certains prisonniers qu’il a qualifiés de « monstres » ). Et là, concernant le meurtre de Samuel Paty, rebelote : il a réaffirmé « notre volonté de briser les terroristes ». Briser les terroristes… Et quelques secondes après, il appelle à « la fin de la haine et de la violence » : ok… très logique.
 

Et je ne vous parle même pas de toutes les métaphores typiques de la Franc-Maçonnerie qu’il a employées : par exemple, sa référence à la Chaîne d’Union (« dans une Chaîne des Temps qui ne s’arrêtera pas »), le remplacement de l’Amour-Vérité par le driptyque gnostique Liberté-Raison (« Ce combat pour la Liberté et pour la Raison »), et la dernière phrase luciférienne de son discours (« Parce qu’en France, les lumières ne s’éteignent jamais. Vive la République. Vive la France. »).
 

On est en plein cauchemar. Et le pire, c’est que Macron est sincère dans sa théâtralité. Cet homme a un gros problème. Et c’est lui qui nous dirige.

La grande confusion actuelle entre Humains, anges et bêtes, via le mot fourre-tout « monstre » (Merci Caroline Fourest !)


 

La vague d’indignation du Monde (surnaturel et angélique plus qu’humain et naturel) pour les actes humains odieux qu’il engendre (attentats, actes pédophiles, génocides, etc.) pousse certains humains hystériques et paranoïaques (genre Caroline Fourest) à voir des « monstres » partout, quitte à monstruosifier ceux qui ne le seront – de par leur humanité-divinité – jamais (Y compris en enfer, les âmes damnées gardent leur humanité, même si les anges démoniaques prenant l’apparence bestiale les bouffent et font croire que ce sont des humains hybrides !). Car en effet, je rappelle que les monstres sont des créatures fictionnelles qui n’existent pas (contrairement aux entités démoniaques qui, elles, existent, et peuvent parfois endosser l’image et l’apparence de la Bête), et d’autre part que tous les Hommes – ayant été choisis comme réceptacles principaux et uniques de Dieu par l’Incarnation de Jésus – sont supérieurs, dans l’ordre de la Grâce, ET aux animaux (Dieu n’a pas choisi de s’incarner dans un animal) ET aux anges (c’est d’ailleurs pour cette raison que Lucifer, l’ange préféré de Dieu, avec sa cohorte d’anges suiveurs révoltés, a piqué sa crise de jalousie et a chuté : il n’a pas supporté que Dieu choisisse, pour s’incarner, ces « pauvres Hommes limités » plutôt que ces « magnifiques anges » ! Mais j’ai remarqué, notamment dans les sphères New Age, qui méprisent l’Incarnation, le corps et l’Église Catholique, qu’ils préfèrent les anges – y compris les archanges défendus par l’Église Catholiques tels que Gabriel, Michel, Raphaël – aux êtres humains et à Jésus ! Ils font des anges des super-héros, alors qu’en réalité, les êtres humains nous sommes supérieurs aux anges.)
 

 

Nul homme n’est un monstre. Et tout Homme qui, par panique, monstruosifie un pair rentre déjà dans une entreprise monstrueuse (monstrare en latin signifie « montrer », et l’acte d’accusation de « monstre » est donc monstrueuse à double titre). On peut d’ailleurs se demander, qui de l’humain jeté en pâture à la vindicte populaire, et qui de ceux qui le désignent hystériquement comme « monstre », adopte l’attitude la plus monstrueuse. Car la déshumanisation de l’Homme est, à certains égards, bien plus génératrice de crimes odieux que les Humains ne le pensent. J’avais fait le test, un jour en cours, de demander qui de mes élèves pensait qu’Hitler était « un monstre » : tous ont levé le doigt unanimement. Or, je crois que cette croyance que l’Humain – même le plus méchant dans ses actes – puisse être un monstre et perdre son humanité, est tout aussi monstrueuse que les crimes des pédophiles/assassins. Le diable a gagné quand il fait croire à l’Humain qu’il est semblable à lui, qu’il est monstrueux. Et je pense que si on n’avait pas fait croire à Hitler, Dutroux, Lelandais, et autre terroriste décapitant les profs, qu’ils étaient des « monstres », jamais ils n’auraient commis des actes humains qu’on appelle à tort « monstrueux ». À ce compte-là, à mon avis, la monstruosification/dépersonnification sociale des êtres humains est tout aussi monstrueuse et coupable que les actes « monstrueux » qu’elle assigne à l’identité de ceux qui les ont commis.
 

Un texto inattendu…


 

À l’instant, je reçois le texto d’une amie trentenaire à l’autre bout de la France : « Une perle pour toi : j’étais en confession et je faisais part au prêtre du fait que je savais pas quoi/comment agir en chrétien fasse a des lois telles que l’IVG a 14 semaines. Bon il m’a pas donné de réponse alors que je voulais qu’il me dise : ‘Hurle dans la rue ou fait pénitence ma fille !’ mais il a dit : ‘L’origine de ces lois c’est l’homosexualité’… En plus, je pense que cette phrase était inspirée parce que je suis pas sûre qu’il ait vraiment réalisé ce qu’il était en train de me dire… Bref, un clin d’œil de Là-Haut qui ne fait que confirmer ce que tu dis ! Bises. »

Tout n’est que du plus

Dans l’ordre de la Grâce, il n’y a pas de place pour l’amertume, le regret ni la révolte. Et je le dis sans fatalisme ni déterminisme ni relativisme béat. Tout ce qui n’arrive pas, qui ne se fait pas, c’est que ça ne doit pas se faire. C’est pas grave. Tout ce que nous vivons est bon car au moins permis. Dans l’ordre de la Grâce, rien n’est négatif. Tout n’est « que du plus ». Tel ami ne nous aide pas, n’est pas là? Telle ou telle relation ne se vit pas ? C’est que ça ne doit pas se faire. Et il n’y a aucune raison de lui en vouloir personnellement. On ne garde que le positif. Comme au Ciel. On n’a que les bonnes personnes autour de nous, et tout ce qui nous arrive – même d’apparemment négatif – a du sens, un sens bon. Les revers de la vie, les amis qui ne répondent pas présents, participent paradoxalement à leur manière à l’oeuvre de Salut et à la Victoire de Dieu-Jésus. Donc Paix et Joie de Jésus à vous. 😇

La députée lesbienne Laurence Vanceunbrock-Mialon et ses suiveurs n’ont que l’« hétérosexualité » en bouche pour justifier toutes les lois transhumanistes dites « de bioéthique » qu’ils veulent imposer à la France


 

Au nom d’une part de l’hétérosexualité (ils n’ont que ce mot-là à la bouche, finalement) et d’autre part au nom de l’Égalité (une égalité réelle, en plus, symboliquement parlant, entre hétérosexualité et homosexualité, puisque ce sont bien 2 orientations sexuelles prônant au fond la bisexualité), nos législateurs français sont en train en ce moment non pas de supprimer les pères (comme le prétendent faussement beaucoup de pro-Vie opposés à ladite « PMA – Procréation Médicalement Assistée – pour toutes » et au libre accès à la procréation pour les mères célibataires) mais de les transformer en option dans le processus de procréation et bien souvent d’éducation d’un enfant, et donc de supprimer la primauté du lien d’Amour entre les 2 parents biologiques, primauté pourtant indispensable pour le bonheur de tout être humain. Et cette « optionalisation » des pères engendre, pour ceux qui ne le savent pas, toutes les possibles dérives les plus hallucinantes : l’enfant-objet qu’on conçoit et achète, la justification de la transsexualité puis de l’accès de cette dernière à la procréation (ROPA), les eugénismes en tous genres (GPA – Gestation Pour Autrui -, bébé-médicament, l’embryon transgénique, les chimères animal-homme, l’absence du consentement du conjoint sur le don de gamètes, l’élargissement du diagnostic préimplantatoire aux maladies non héréditaires, etc.).
 

 

En réalité, la pierre angulaire de ces lois transhumanistes dites « de bioéthique », c’est l’hétérosexualité (qui se fait passer pour la différence des sexes afin de se supplanter à celle-ci). Même si personne ne le verra et ne le dénoncera, à part moi. Et le seul moyen de leur faire barrage, c’est de traiter précisément d’hétérosexualité et d’homosexualité, d’abord pour souligner leur égalité réelle, et ensuite pour dénoncer les pratiques aussi bien homos qu’hétéros. Chose que les opposants aux projets de loi ne feront jamais, car ils pensent que « l’homosexualité c’est pas le sujet », que « l’hétérosexualité c’est la différence des sexes », et que « les vrais enjeux c’est l’enfant, la famille et l’Humain ».
 

 

JEU ce soir avec Joséphine ange gardien

Ce soir, sur TF1, ils rediffusent un épisode de Joséphine ange gardien. Pour ceux qui le regarderont, petit jeu pour vous amuser : comptez le nom de fois où est employée l’expression « avoir besoin de quelqu’un » (« Untel a vraiment besoin de toi. »). Le Gouvernement Mondial raffole des notions de BESOIN/d’AIDE pour exercer sur nous son chantage aux sentiments et à la solidarité.
 

Dépersonnalisation Facebook

Ce qu’a mine de rien réussi Facebook – et finalement tous les réseaux sociaux – c’est à tuer symboliquement l’individualité et la personne, à tuer le don de soi. Très rares sont maintenant les internautes qui disent « je », qui parlent d’eux et en leur nom propre, de leur vie, de leurs pensées intérieures, de leurs soucis du moment, des rencontres qu’ils ont faites, etc.
 

Pour les rares personnes qui montrent un peu de leur réalité et qui ne passent pas leur temps à s’extérioser sur la vie des autres ou à relayer des faits-divers qu’elles n’ont pas vécus, une actualité explosive, elles ont tendance à se cacher derrière une photo (de vacances, d’amis, de leur enfant, de leur chien, de leur assiette ou plat cuisiné), ou une pensée « philosophique » (et même parfois pieuse et sainte) désincarnée. Il n’y a plus de savoir-être : il n’y a que du savoir-faire, de la plainte, des goûts affichés (donc ce qu’il a de plus superficiel et d’extérieur à nous), du silence (donc du voyeurisme et de la contemplation de la vie des autres), de la citation et du plagiat… C’est le règne de la peur et de la dépersonnalisation narcissique. C’est la vie de fantôme ou fantasmée. Je vois très très peu de personnes ici parler avec leur coeur (… à part le chanteur Monis et quelques exceptions), parler de leur vie, écrire des fioretti, être un peu généreux, oser une mise à nu. Témoigner d’une vie incarnée.
 

Et même quand des utilisateurs de Facebook « se risquent » à livrer un peu plus leur jardin secret, ils apposent à leur élan de don d’eux-mêmes – qu’ils nomment pompeusement « défis » – un bout de scotch ou un mutisme obligatoire. Je pense par exemple à toutes ces chaînes de « défis » très en vogue en ce moment sur Facebook où il nous est demandé pendant une semaine de publier les 7 disques ou livres ou films « qui nous ont marqués »… mais attention : il faut afficher « SANS EXPLICATION ». Froidement. En gros, sans personnaliser, sans fournir d’explication ou d’interprétation, sans légende et sans finalement soi-même. C’est effrayant, cette auto-censure, ces singeries de don de soi, cette dépersonnalisation en même temps que cette sommation à ne plus penser, à ne plus s’exprimer personnellement.
 

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la plupart des profils ne nous nourrissent ni le coeur ni la tête, ne nous élèvent pas, sont impersonnels. On n’a pas envie d’aller les visiter : et on voit leurs publications par accident. On n’a pas envie d’y revenir. Et on se demande même s’ils ne pourraient pas être tenus par une autre personne que celle qui est affichée propriétaire. Moi, personnellement, j’ai peu de profils Facebook que je vais consulter parce que je sais qu’il y aura du don de la personne, une pensée généreuse et questionnante. Globalement, nos profils sont vides, sans relief. Que de la soupe (à la grimace : hilarité, colère, plainte, tristesse, attendrissement…). Toute la palette de l’hystérie narcissique.
 

Au fond, Facebook a perdu son statut de « journal intime » (même s’il en a la prétention, et que ses utilisateurs sont persuadés qu’il est le comble de l’intime, de l’impudeur et de l’exhibitionisme). On ne s’est jamais aussi peu montré et donné que sur Facebook, on ne s’est jamais autant voilé la FACE qu’en se prenant pour un BOOK. On a oublié qu’on était avant tout des personnes avec une vie, des souffrances, des joies, des événements, des personnes réelles.
 

J’avais envie de vous livrer mon impression persistante. Et je précise – parce que maintenant il faut presque le faire ! – que ce billet d’humeur est bien écrit de ma main et n’est pas un copié-collé.

Castratrice VS Pervers narcissique (ou Sarah Bernhardt VS Cardinal Sarah) : le nouveau couple catho ?

 

Et si on riait un peu des couples cathos en crise actuellement ?
 

 

La grande mode en ce moment dans les couples homme-femme qui se déchirent, qui ont quelques bases de psychologie et une éducation/pratique chrétienne, et qui se reprochent tout simplement d’être différemment sexués, j’ai remarqué que c’était :
 

– chez la femme hystéro-paranoïaco-frigide (dégoûtée même physiquement par son mari), de traiter son mari de « pervers narcissique » (autrement dit, de « manipulateur tyrannique »), d’ « homosexuel refoulé » (elle adore mes thèses sur l’homophobie, d’ailleurs !) ou – ce qui revient au même – d’« adultère » caché (« Au moins en désir, en intentions, je suis persuadée que mon mari m’a trompée !! »), d’« obsédé sexuel » (donc d’« ado attardé élevé au porno », de « gros dégueulasse immature », de « bébé »). Elle pense qu’il la nie dans son identité de femme, et en gros qu’il n’est plus un homme (parce qu’en fait, il ne correspond pas à l’image du prince charmant et de papa charmant protecteur que ses rêveries de petite fille avaient brodée). S’il ne la bat peut-être pas physiquement, cette Sarah Bernhardt/Cosette est intimement persuadée qu’elle est une « femme battue psychologiquement », qui vit avec Hitler à la maison, ou sous le même toit que le démon en personne, qu’elle vit un enfer sur Terre et un héroïque martyre eschatologique de mère-Courage-vestale-célibataire élevant « seule » ses enfants. En fait, elle vit juste avec un homme terriblement déçu de ne pas être désiré par elle, et qu’elle maltraite par son mépris et sa surveillance de Mère sup’ implacable, de « MAD-moiselle ».
 

– chez le mari macho-misogyno-saoûlé-renfrogné, de traiter sa femme de « castratrice » (qui l’aurait – depuis le début de leur relation – « châtré », « émasculé », « dévirilisé », « empêché d’être lui-même c’est-à-dire un homme un vrai »), de « dépressive » et d’« oppressive » (bref, un tyran-dragon en jupons à la maison, qui aurait pris la place de « mâle » qui lui revenait de droit naturel et divin !), de « féministe » post-moderne hystérique, de frigide « pas/plus du tout sexy » qui se dérobe à lui (alors que son devoir chrétien à elle est de le satisfaire et de ne pas se refuser à lui, y compris sur le plan sexuel ! : en plus d’être une mégère despotique et castratrice, c’est une « capricieuse », une « coincée » et une « désobéissante » à Jésus, une « rebelle » à ses devoirs de femme. Ce n’est même plus une femme ni une catholique !). Il est habité par des vieux relents passéistes, nostalgiques, traditionalistes, nationalistes, civilisationistes, réactionnaires, autoritaristes, puristes, où les femmes étaient plus soumises, plus virginales, plus innocentes et respectueuses de la masculinité, moins exigeantes, moins « compliquées ». Il en arrive même, quand il est catho, à se rêver en prêtre tardif (le fantasme vocationnel d’ado dont il n’a toujours pas fait le deuil !). Tout d’un coup, ça le prend : « Eurêka ! J’ai trouvé ce qui ne va pas dans mon couple ! Ce n’est pas ma femme le problème ! C’est juste que je suis un prêtre refoulé ! Une vocation de célibataire consacré contrariée et frustrée ! » Il va donc parfois même fuir son mariage, abandonner femme et enfant(s)… mais pour lui ce n’est ni de l’adultère ni de l’abandon, puisqu’il « suit Jésus » et que dans sa tête « son mariage n’était pas valide » (il décrète ça d’on ne sait d’où… Il se prend pour un juge en droit canon qui aurait le pouvoir d’auto-annuler un sacrement ou de dire si un mariage religieux est « valide/indissoluble » ou pas : trop fort, le gars !). À la comédie d’Iphigénie de sa femme jouant les femmes battues martyrisées et bafouées, lui répond tout aussi théâtralement en jouant un chantage aux sentiments similaire, à savoir le sketch sincère de la « vocation tardive incomprise et ascétique » (d’ailleurs, pour punir sa femme, il ne la touche plus du tout, ne la désire plus, ne l’embrasse plus, lui demande même de « vivre en frère et soeur » ou en « moine et moniale », de « cohabiter » sans aucun geste de tendresse : c’est sa Croix de mari sacerdotal qui s’est fait voler son sacerdoce par sa salope de femme, son célibat, sa relation à Dieu ! Et sa femme a voulu le désert affectif ? Elle l’aura !). En fait, il ne croit juste pas/plus au sacrement du mariage. Il n’y a jamais cru. C’est quand même embêtant pour un catho…
 

Pour résumer cette terrible guerre conjugale opposant Sarah Bernhardt au Cardinal Sarah, c’est hystérie contre hermétisme. Et si, chers couples mariés catholiques, vous sortiez de cette mascarade (typiquement hétérosexuelle) « castratrice VS pervers narcissique » pour en rire ensemble puis pour vous aimer vraiment ?