Archives de catégorie : Église catholique

Critique du documentaire d’ARTE « Célibat des prêtres : le calvaire de l’Église »


 

Une amie m’envoie ce documentaire d’ARTE (« Célibat des prêtres : le calvaire de l’Église ») présentant le célibat sacerdotal (et l’obligation faite aux prêtres de rester seuls) comme un désastre humanitaire. Je vous conseille de le regarder, en particulier pour comprendre – même si c’est douloureux – le délitement de l’Église Catholique, notamment en Afrique.
 

Ce genre de reportages (évidemment très orientés, puisqu’ils ne parlent jamais de Jésus, et ne donnent jamais la parole aux nombreux prêtres vraiment heureux et épanouis dans leur célibat), montrant les poubelles de l’Église, va devenir monnaie courante dans les médias mainstream, et arrivent comme un raz-de-marée contre lequel les prêtres réels ne pourront rien : ils convainquent davantage l’opinion publique que les témoignages isolés – et techniquement moins soutenus – des prêtres heureux dans la chasteté s’exprimant sur leur petite chaîne Youtube ou même chez Bourdin.
 

Personnellement, ce que j’observe et qui m’interpelle le plus dans ces documentaires anticléricaux, c’est leur hypocrisie (alors même qu’ils prétendent dénoncer celle des autres : c’est ça l’ironie sidérante). Et cette hypocrisie s’appelle ici « CÉLIBAT ». En effet, le célibat (sacerdotal) – à l’instar de la « pédophilie » (sacerdotale) – sert à la fois de cache-sexe et d’alibi pour hypocritement traiter et justifier l’homosexualité (sacerdotale) : thème qui, vous le verrez dans ce documentaire, s’invite étonnamment souvent. Les concepteurs de ces reportages grand public cacheront leurs véritables intentions gays friendly, et détourneront l’attention sur d’autres marécages ayant l’air plus importants qu’elles (le célibat, l’égalité homme/femme, les abus sexuels, la hiérarchie et les abus de pouvoir, le faux conflit entre conservatisme et progressisme, etc.) et dans lesquels le clergé et les profanes s’embourberont aisément. Plan parfait de démantèlement de l’Église !

La corruption généralisée des médias « catholiques » actuels à l’esprit du Monde : le cas du journaleux Xavier Sartre sur Radio Vatican

Je vous présente un koala… pardon, un chroniqueur de radio chrétienne


 

Je viens d’écouter par hasard le flash info de Radio Vatican francophone « animé » par un illustre inconnu de Radio France : un dénommé Xavier Sartre. Et au-delà du contenu de ce flash (qui, en intentions, se veut réaliste, scientifique, alarmiste mais sérieux, et qui en réalité est mensonger, terroriste, indigent et limite absurde : c’est du recrachage de dépêches AFP opéré par un type qui n’est pas sur le terrain et qui ne sait pas de quoi il parle), j’ai été frappé par la forme, c’est-à-dire par le formatage (mondialiste, technocratique et bestial à la fois) d’une antenne qui pourtant est censée émaner du coeur de l’Église Catholique et du pape. Pauvre pape françois : il est désormais encerclé par les loups (…et les koalas).
 

Ces journaleux – je prends Xavier Sartre car c’est un cas d’école mais j’aurais tout aussi bien pu parler de Marie-Ange de Montesquieu et Louis Daufresne sur Radio Notre-Drame, d’Antoine Pasquier de Famille Païenne, ou bien de n’importe quel autre chroniqueur de radio chrétienne d’aujourd’hui (ce sont tous les mêmes lâches et profiteurs) – ont pour particularité de :
 

1 – être des imposteurs dont on n’identifie quasiment pas la Foi (car ils ont été recrutés par les diocèses plus pour leur compétences techniques que pour leur adhésion de coeur au Christ et à l’Église : et le pire, c’est qu’on peut mettre dans le lot même la plupart des curés médiatiques et les bons pères de famille qui vont tous les dimanches à la messe : C.V. catho parfait pour faire couverture et illusion séductrice). D’ailleurs, ils ne parlent jamais de Jésus : les rares fois où ils se risquent à parler « catho » (pour justifier un peu leur statut de journaliste chrétien), ils remplacent Jésus par le Pape, ou bien la Foi par les affaires burocratiques (croustillantes) de l’Église-Institution; et les prêtres fonctionnarisés qui sont chargés de parler explicitement de Jésus évoquent plus un « Jésus pour les enfants » ou développe une théologie positiviste qui va très rarement dénoncer les maux de notre temps.
 

2 – être des maîtres-chanteurs : tout pendant qu’ils répètent les poncifs de l’actualité mondaine catastrophiste ou folkloriste bobo (« on va raconter les jolies traditions chrétiennes : du côté de chez vous »), ils le font en chantonnant. Xavier Sartre, c’est tout à fait ça : la respiration travaillée, la ponctuation, la même intonation pour finir les phrases et leur donner un hypocrite dramatisme de neutralité. Juste horrible. L’humoriste Alex Lutz a parfaitement croqué l’insupportable ritournelle journalistique mainstream qui a malheureusement envahi les médias catholiques (qui ne sont plus catholiques et qui sont pourris jusqu’à la moelle). Et bien entendu, tout le monde s’est habitué à se faire bercer par ces maîtres-chanteurs, et personne ne les dénonce. Ces imposteurs ont le champ libre. Ils ont en plus pour particularité de ne quasiment pas se montrer (ils sont planqués derrière leur micro), de parler derrière un masque (ou un profil vide), de ne pas prendre de risques, de s’adresser à un public affaibli et muselé (en gros = des vieux et des pieux). Comme ça, ils deviennent des indéboulonnables intouchables (ça fait parfois plus de 20 ans qu’ils sont là…), invisibles et inattaquables. Aucun évêque ne prendra son courage à deux mains pour les virer à bras raccourcis et faire un casting digne de l’annonce de Jésus. Aucun auditeur (excepté un connard comme moi) n’ira dénoncer les malversations, le petit commerce et la corruption de ces planqués de l’Église qui ne laisseront jamais leur nom dans l’Histoire du journalisme ni même de leur organe de presse.
 

3 – être des profiteurs et des parasites de l’Église (les fameux marchands du Temple virés par Jésus) : ils se font du fric sur le dos de Dieu, sont même prêts à dépouiller des veuves et des vieillards désargentés pour consolider leur propre stabilité de carrière. Ils pullulent en ce moment sur les chaînes catholiques et les réseaux sociaux, font leur beurre sous l’étendard de la solidarité, de l’écologie, et du Vatican, pensent que leur statut de petits salariés voire de bénévoles « au SERVICE » les blanchit aux yeux du Monde. En réalité, qu’ils se détrompent : même un bénévole peut être un arnaqueur-emmerdeur complètement intéressé car il occupe un poste qui pourrait être pris par quelqu’un de plus utile, de plus intéressant et de largement plus prophétique que lui, et parce qu’il tire mine de rien beaucoup d’intérêt à être exposé et occupé, même si c’est en mode « espion » ou « voix-off des mamies » et « radios catho régionale/marginale » : l’influence, la visibilité, le pouvoir, la carrière, mine de rien, ça donne un petit prestige et une importance mondaine autre que l’argent, mais tout aussi addictifs. C’est con : moi je croyais que l’annonce de l’Évangile, plutôt que de faire gagner sa vie à quelqu’un, ça la lui coûtait … Alors bien sûr, ces grippe-sous et grippe-notoriété me diront que leur activité ne fait pas d’eux des stars et ne leur fait pas gagner des mille et des cents: mais c’est toujours ça de pris pour l’ego (j’ai été longtemps chroniqueur bénévole en radio donc je sais de quoi je parle) et ça nourrit quand même son homme et fait bouillir la marmite de la petite famille.
 
 

J’ai bien conscience que mon billet d’humeur n’aura aucune force de frappe (les évêques et les cardinaux actuels étant dans leur immense majorité tout aussi corrompus au pouvoir, à l’argent et à la sexualité, que les journalistes « chrétiens » actuellement en poste…). Mais je tenais quand même à leur dire que leur business et leur arrivisme ne passaient pas tout à fait inaperçus. Little Spider is watching you !

Je déménage en Caroline du Nord (Diocèse de Raleigh) !

Wow ! Je suis époustouflé par le diocèse nord-américain de Raleigh que je viens de visiter pendant quelques heures virtuellement. Une vitalité (des groupes de jeunes adultes à gogo, par exemple), une proposition, une diversité, une jeunesse, des croyants et des prêtres visiblement équilibrés, un ancrage dans la Foi et dans l’Église et dans le Monde, des communautés joyeuses… Mazette : c’est magnifique ! Si l’Église catholique en France se casse un jour la gueule, je déménage en Caroline du Nord aux States, je vous le dis !^^
 

 

Et pourtant, vous savez, j’en vois, des diocèses de partout dans le Monde (anglophones, hispanophones, germanophones, italophones, francophones)… et qui, pour la plupart, puent tellement la mort et la corruption matérialiste et idéologique (soutien à l’Ukraine, aux « vaccins » contre le COVID et aux mesures sanitaires, parfois gays friendly, se revendiquant « Église verte », ou bien tacitement « Église pédophile » – il y a l’onglet de délation et de dénonciation des « abus sexuels » à l’entrée -, etc.) que c’est à se barrer de l’Église en courant.
 

Mais le diocèse de Raleigh, de ce que j’en vois, fait exception… ça rassure un peu sur l’Église Universelle !
 

Les noms de famille français à l’image de la Trinité divine

Pourquoi Dieu est unique et 3 personnes en même temps ? Écoutons la France ^^.
 

Le nom de famille d’une personne en France, c’est exactement comme la Trinité divine (Père, Fils et Esprit) : il est UNIQUE mais l’expression de (la relation d’amour incarné entre) 3 personnes, à savoir l’enfant/la mère/le père (même si cette unicité trinitaire des noms de familles français commence malheureusement à se perdre à cause de coquetteries dues aux divorces, aux modes étrangères, ou aux fantasmes personnalistes égocentrés). Derrière chaque nom de famille français, il y a 3 personnes. À l’instar de la Trinité !

Très peiné de la démission du cardinal Marx

Je suis très peiné d’apprendre à l’instant le dépôt de démission du cardinal Reinhard Marx (n°1 des évêques en Allemagne) au Pape François. À l’instar de l’affaire Barbarin en France.
 

Toujours la même raison-bidon invoquée : sa soi-disant « mauvaise gestion des cas de pédophilie et des abus sexuels dans son diocèse/église nationale ». Mais bien sûr…
 

Quand est-ce qu’on nous racontera la Vérité et on arrêtera de nous prendre pour des cons?
 

L’Église Catholique, en ne réglant/nommant pas les vrais problèmes (Dans mon documentaire « Les Folles de Dieu », lors d’une table ronde, nous démontrons en quoi la pédophilie est l’arbre qui cache la forêt de l’homosexualité sacerdotale et de bien d’autres problèmes explosifs), non seulement n’en ressort pas grandie, se prive de ses meilleurs éléments, mais en plus est en train de se tirer une balle dans le pied. Cette démission forcée (présentée hypocritement comme « volontaire ») est inquiétante et mauvais signe.

Avec les gens de TV Liberté (et plus largement les gens de droite ou d’extrême droite), laissez tomber l’humour. Mais vraiment.


 

Un ami catho m’envoie cette vidéo (publiée hier) de TV Liberté, avec la journaliste Élise Blaise – la belle Aryenne qui est l’atout charme de la chaîne (elle a de l’esprit, et elle est censée prouver qu’on peut être blonde et brillante intellectuellement, pleine de sagacité, de verve) – interviewant pour une énième fois l’ex-membre du Rassemblement National (qui maintenant fait bande à part, et a fondé un mouvement qui s’appelle Les Patriotes… pour tous les partisans d’extrême droite qui ne s’assument pas/plus d’« extrême droite ») : Florian Fillipot. Celui qui pousse constamment au putsch et à l’insurrection.
 

 

Je clique sur le lien. Mais je n’écoute même pas le contenu. Que ces grincheux éduqués, ces râleurs lettrés, ces tribuns agitateurs et révoltés à lunettes (les « Indignés » version « droite »), aient en partie raison ou tort (pro-vaccin ou pas, pro-masque ou pas, pro-Frexit ou pas, etc.), peu importe. Je ne sais pas pourquoi : je scotche sur leur attitude. Je m’arrête sur leur humour… ou plutôt, en l’occurrence, sur leur manque d’humour ! Leur posture pincée. Y compris quand ils essaient de faire des blagues (surtout l’essai de blague du début par Élise Blaise, quand elle dit qu’au passage ça lui fera plaisir qu’on s’abonne à sa chaîne). Ça me saute aux yeux autant que ça me glace. Pas d’humour (c.f. la vidéo sur les 12 fixettes de la Réacosphère : vidéo 1 et vidéo 2).
 

L’Esprit (Saint) n’y est pas. L’Esprit de Joie, d’Amour, de Miséricorde, d’Humilité, de Vérité-Charité, n’y est pas. Le Feu de bonté dans les regards ne brûle pas. Les quelques rares rictus ou blagues qu’ils nous offrent sont ironiques, cyniques, crispés, arrogants, sarcastiques, acides, revanchards, frondeurs, angoissés. C’est la Famille Addams. Je retrouve ce manque d’humour, ces regards mornes, cette absence de sympathie, ce sentiment de toute-puissance intellectuelle et de supériorité hautaine, cette prétention justicière et vengeresse à avoir raison et à accuser/s’indigner/accuser/briller intellectuellement, aussi chez Éric Zemmour, Charlotte d’Ornellas, Charles de Guillebon, Eugénie Bastier, beaucoup de journalistes de CNEWS, et – dans un style beaucoup plus marginal et paranoïaque, Alain Soral, Dieudonné ou encore Renaud Camus.
 

J’avais déjà remarqué l’ambiance – plus glaciale que feutrée – dans leurs locaux de la rédaction de la chaîne TVL (ambiance qui se fait passer pour « studieuse » : ça ne moufte pas. Ils sont tous à bosser en silence. Personne ne se parle. Ça m’avait marqué) quand j’avais eu – accidentellement – le privilège d’animer une série d’émissions éphémère pour TV Liberté (pourries car les programmateurs de la chaîne n’avaient pas assumé jusqu’au bout leur main tendue : certains – comme Martial Bild – sentent bien que j’ai quelque chose d’important à dire, surtout sur l’homosexualité, mais comme ils sont homophobes, ils n’assument pas de m’inviter pour parler de ça, et à la dernière minute, me font intervenir pour autre chose, une broutille, un sujet-bidon, pour quasiment « présenter la météo » (Ils m’ont fait présenter une série de 4 émissions sur les lieux de pèlerinage cathos pour l’été : WTF ?). Le contre-emploi total. Le gâchis. Et moi, sur le coup, pensant quand même évangéliser, j’ai accepté la sous-exploitation… avant de claquer silencieusement la porte, dégoûté. Le rendez-vous manqué.
 

Pour eux, je suis juste un bouffon beauf. Un guignol. Et l’homosexualité n’est pas un sujet important (c’est un « lobby franc-maçon », et point barre ! ou bien un faux débat). Ils ne sont pas allés voir mon blog. Ils préfèrent me réduire (je ne caricature même pas) à l’état de chanteur, et non d’essayiste (qui écrit depuis plus de 20 ans), pour ensuite m’écarter avec mépris. Et quand on y pense, certes, mon clip « C’est bien gentil », datant de 2013, est cheap (peu de moyens, musique électro commercial, clichés un peu potaches). Mais est-il si ridicule et honteux que certains veulent bien le faire croire, pour en faire LE bad buzz de ma vie, et LA raison de mon éviction ? À entendre les journalistes droitards de Radio Courtoisie, du Salon beige, de TV Liberté, et de tous les médias « cathos » d’extrême droite, je serais le Summum de la Honte que le milieu catho et pro-Vie aurait porté. Mais mon plus grand « crime » (un crime qui me vaut d’être affublé du pire adjectif humiliant qu’il soit à leurs yeux : celui de « rrridicule »), quel est-il, quand on y pense ? En plus d’être le seul intervenant public d’un sujet capital sur l’échiquier politique et même ecclésial (à savoir l’homosexualité), mon seul « tort » c’est ma joie. C’est d’avoir osé rigoler des catholiques. C’est de sourire, aussi. C’est, au lieu d’avoir traîné Caroline Fourest dans la boue, de l’avoir invitée à la messe. C’est aussi de m’être gentiment foutu des bobos cathos (y compris des chanteurs chrétiens et des scouts d’Europe). Mais comme pour eux l’humour et la joie c’est forcément « niais », c’est « mou », et que l’Amour/humour est une faiblesse : dehors le romano !
 

Oui. Au-delà de ce qui est dit, et de la solidité des arguments, TV Liberté, et finalement tous les médias « cathos » dits « de réinformation » et d’« opposition au Système (mondialiste, franc-maçon, transhumaniste…) », pèche par manque d’Amour et d’humour dans leur annonce de la Vérité. En fait, ils ne sont pas aussi libres qu’ils le disent. Ni aussi vrais qu’ils le pensent. Car que devient la Vérité sans l’Amour et la Joie ?

Alignement des chefs d’Église au calendrier mondialiste

Je sais pas vous, mais moi il y a quelque chose qui me chiffonne depuis un certain temps : c’est cet alignement, cette soumission, de nos chefs d’Église au calendrier mondialiste, à la mondialisation (qui sanctifie la création au détriment du Créateur, qui remplace les fêtes chrétiennes par un culte aux éléments naturels et aux idées humanistes positives : l’eau, la vie, la différence, la fragilité, l’écologie, la solidarité, le réchauffement climatique, etc.). Je vois par exemple que le Pape François ou le cardinal espagnol Omella se font une obligation de publier un tweet pour la « Journée mondiale de l’eau » et nous rappeler que l’eau est un trésor précieux ; puis le jour suivant, nos responsables ecclésiaux suivent docilement le programme mondial de la « Journée internationale des personnes trisomiques » ; et puis le surlendemain, on a droit au tweet en faveur de la « Journée mondiale contre le réchauffement climatique ». Cette correspondance me gêne. Car ça transforme les représentants d’Église en diplomates, en moutons du Système qui, pour faire bonne figure, répètent le texte bien-pensant qu’on leur demande d’adopter publiquement. Pourtant, vous pensez bien que je n’ai rien, en soi, contre l’objet de leur « lutte » : l’eau, le respect des enfants et des fragiles, les migrants, le climat, la gentillesse (il existe maintenant une « Journée Mondiale de la gentillesse et du sourire », non?), etc., tout ça me paraît très bien. Mais ce ne sont pas Dieu. Pourquoi s’aligner à ce calendrier de l’animisme ou de l’humanisme mondialiste ? Oui, ça me laisse circonspect. Et ça me déçoit.