L’Antéchrist s’appuiera et dézinguera la bêtise de l’antifascisme pour s’imposer

Dans sa stratégie d’Unité internationale, je pense que l’Antéchrist surfera sur la vague de la réfutation de l’antifascisme (par exemple, le rejet des gens d’extrême droite par les gauchistes), et plus profondément, sur la vague de l’ouverture rassemblante (je n’ai pas dit le « pardon ») à tout le monde, à plus forte raison aux « ennemis », ou en tout cas à ceux que la plupart des organisateurs des débats publics a bêtement et idéologiquement refusé de rencontrer et d’écouter. C’est ce qu’a fait récemment par exemple le journaliste beau gosse Hugo Clément (au nom très antéchristique, puisque je pense que la signature maçonnique et antéchristique par excellence est le double prénom), qui va débattre « écologie » devant Jordan Bardella et dans une table ronde organisée par le RN (Rassemblement National), « l’Antre du diaaable » aux yeux des médias mainstream, en dénonçant ensuite la partialité de « la gauche ». Et ce pied-de-nez à l’antifascisme gauchiste va marcher mondialement. Puisque l’antifascisme, par sa stupidité objective (simplisme manichéen), et son mimétisme de ce qu’il dénonce (« l’anti » fonctionne toujours comme un miroir quand on ne s’inclut pas dans ce que l’on dénonce), est une ambulance sur laquelle il est facile de tirer, un faux héros qui se torpille lui-même et qu’il est facile de démasquer. L’Antéchrist n’aura par conséquent aucun mal à s’en prendre à celui-ci pour ensuite s’imposer en grand Messie réconciliateur et unificateur du Monde, accueillant tout le monde. A fortiori parce que la gauche ou bien la laïcité a été décorrelée et dépersonnifiée du Christ (alors que la gauche et/ou la laïcité sont Jésus en personne).
 

Les églises actuelles ne sont plus gardées

Je reviens de la messe de midi à saint Médard (Paris). Et j’ai été témoin d’une scène qui m’a choqué autant qu’inquiété/attristé pour l’Église, car cette dernière n’est plus tellement gardée par ceux-là même qui la fréquentent. Je me trouvais assis dans la partie arrière de l’assemblée (mais toujours dans la nef centrale), et à la moitié de la célébration, un homme noir, trentenaire, typé migrant, a débarqué pour déposer quelque chose dans une des petites chapelles collatérales (la plus proche de moi), puis est reparti comme si de rien n’était. Tous mes voisins directs l’ont vu comme moi, et semblaient conscients que quelque chose d’anormal se tramait. Avant d’aller voir par moi-même ce qu’il avait planqué dans la chapelle, j’ai attendu la toute fin de la messe pour vérifier si les 4 autres témoins allaient eux aussi réagir et s’inquiéter de l’intrusion. Mais que dalle ! Il y avait une paroissienne d’une soixantaine d’années ; un jeune père de famille avec son jeune fils, avec sa femme. Ils se sont lâchement barrés sans rien signaler. Le mec, il aurait pu planquer une caméra, une arme, une bombe, qu’ils n’auraient pas bougé le petit doigt ! Cette peur, cette lâcheté, ce laisser-faire, montrent qu’aujourd’hui une très grande majorité des paroissiens vient en égoïste, en consumériste, et n’en a absolument rien à foutre de l’Église. Et si celle-ci est attaquée, ils laisseront faire ; ils ne se lèveront pas pour la défendre. Croyez-moi : ça n’arriverait pas dans une mosquée ! Ça m’a scié.
 

À l’issue de la célébration, je suis allé voir ce que le gars avait planqué dans la chapelle attenante : au coin d’un autel collé au mur, il y avait un sac avec des petites boîtes dedans. Je n’ai rien touché . Et au moment d’aller trouver un responsable, je vois l’étranger revenir et se munir de deux chaises liées pour les transporter vers la chapelle, sans doute pour les utiliser comme paravent pour camoufler son trafic. Je vais lui demander ce qu’il fabrique. Tout gêné, il me dit que c’est « de la nourriture pour sa soeur ». Je lui rétorque : « Non. On n’entrepose pas de nourriture dans une église. Je vais prévenir le prêtre. » Il commence à grommeler. Je vais voir direct le père Alexis Bacquet qui discutait avec des paroissiens dans le fond de l’église. Ce dernier m’a remercié de l’avoir prévenu, et m’a dit qu’il irait vérifier si ladite chapelle ne s’était pas transformée en probable entrepôt de drogues. J’espère juste qu’il ne s’est pas fait casser la gueule.
 

En tout cas, l’église dans laquelle on rentre comme dans un moulin, c’est flippant. Plus que l’agent extérieur, c’est surtout l’inertie des agents intérieurs qui m’inquiète. Bien sûr, je ne réclame surtout pas de surveillance policière, et encore moins technologique (caméras, alarmes). Mais juste, déjà, une surveillance humaine minimale et normale. Et pas seulement celle d’un sacristain/vigile. Une veille collective et communautaire non-officielle. Le problème, c’est que maintenant, j’ai l’impression que les paroissiens 2.0 ou covidistes n’investissent plus leurs lieux de culte, ne les habitent plus. Ils sont là sans être là. Et les infiltrations extérieures, ils n’en ont rien à foutre. Ça, c’est peut-être plus violent encore que les dangers extérieurs.

Le veuvage ou le deuil comme cache (de Noël) systématique des divorces ou de l’adultère dans les téléfilms


 

C’est hallucinant comme dans les téléfilms de Noël nord-américains actuels (et croyez-moi, je commence à devenir un spécialiste du genre !) les personnages principaux de l’histoire d’amour centrale sont soit célibataires (ou fraîchement et purement monogames) soit, quand ils ont un enfant d’une précédente union, veufs (leur conjoint ou leur conjointe est forcément mort brutalement d’une maladie ou d’un accident). Jamais de divorcés ni d’adultères ni d’« amoureux de deux personnes en même temps » (« polyamoureux ») ni de géniteurs avec leur ancienne moitié vivante.
 

Alors que dans la réalité, c’est tout le contraire : très rares sont les célibataires vierges de tout passé adultère. Et sur le marché amoureux, on ne trouve précisément que des « fins de série » ou « déjà utilisés sexuellement/sentimentalement/procréativement », ou des divorcés, ou des « parents seuls » (dont l’autre géniteur vit encore), ou des gens « remariables », ou des collectionneurs d’histoires amoureuses plus ou moins éphémères. En fait, notre époque rentre dans un total déni de l’adultère ou du divorce, déni justifié par la mort accidentelle ou brutale ou de maladie fatale. Ça tombe comme un cheveu sur la soupe. Tout le monde est incroyablement disponible et immaculé comme des anges ! Interdit de parler du divorce ou de l’adultère tellement ils sont communément pratiqués dans la vie réelle ! Puritanisme frisant la mauvaise foi et l’hypocrisie ! Je ne suis ni divorcé ni séparé ni un libertin ni un pécheur, et n’ai pas été quitté : je suis juste un cœur brisé/esseulé parce que VEUF ! (Mais bien sûr…). Pratiques, le veuvage ou la mort, pour maquiller le péché ! On joue les endeuillés !
 

N.B. : Voir l’autre article sur le sujet.

Les nations exclues de l’Eurovision


 

On nous l’annonce comme une « grande nouvelle » (alors que c’est hyper inquiétant symboliquement et spatialement parlant, étant donné que les frontières nationales des peuples sont abolies au profit de l’individualisme de masse) : le concours Eurovision de la chanson sera en 2023 soumis intégralement au vote du public « Citoyens du Monde », et non plus à celui des comités d’experts artistiques nationaux.
 

Concrètement, ça veut dire quoi ? Que l’Europe devient, comme l’avait prophétisé Soloviev, les « États-Unis d’Europe » : une sorte de continent-Monde multinational où chaque nation n’existe plus que pour le folklore (le pain et les jeux : chanson + foot. Le reste – la langue territoriale, les monuments, les chefs d’État, les institutions locales, le pouvoir décisionnel d’équipe, la Foi… – est effacé, au profit de l’individu digitalisé invisible et artificiellement mondialisé). Chaque État est désaisi de sa souveraineté nationale, de ses institutions décisionnaires. On n’a plus droit qu’à des grands ensembles « géographiques » de pouvoir, liquides et flous : en gros, les 10 royautés artificielles de la Fin des Temps décrites par saint Jean dans le livre de l’Apocalypse. Et les médias mainstream (même CNews) ne s’alarment pas de cette horreur qu’est la démocratie.

La sagesse à domicile

Mon coloc marocain Abdel arrive encore et toujours, par sa grandeur d’âme et les miracles du quotidien qu’il opère dans l’immeuble (du genre se mettre dans la poche le voisin le plus détesté de tous et en montrer la belle face cachée), à me faire pleurer de gratitude et de joie à chaque fois qu’on partage un thé. Parfois, j’ai l’impression d’abriter un saint (plein de défauts, mais un saint quand même!^^) sous mon toit (et d’en être indigne), d’avoir un maître de sagesse à domicile, je vous promets. J’ai tellement de leçons de vie à recevoir de lui, et encore beaucoup de progrès à faire pour aimer (les emmerdeurs) vraiment ! C’est un avant-goût de ce qui se passera au Ciel, je crois : un mélange entre la honte d’être aussi loin de l’Amour de Jésus pour ceux que j’ai eu tort de détester, et l’émerveillement de voir comment Jésus s’y est pris pour transformer miraculeusement les « connards » en saints et en amis !
 

On a mille et une raisons (et preuves) pour détester quelqu’un… mais on ignore qu’on a 100 fois plus de mille raisons de l’aimer !

Ex suor Cristina : la « révolution » ?


 

Cristina Scuccia (gagnante de The Voice en Italie en 2014 en tant que « Suor Cristina ») quitte les ordres. C’est l’onde de choc en même temps que la risée. La seule phrase – en apparence égocentrique et libertine – retenue contre elle à l’international, c’est « Je suis amoureuse de moi-même et de la vie! », avec pour seule illustration deux photos de « l’avant » et de « l’après », comme si la vierge s’était magiquement métamorphosée et dévergondée en pute. Et certains catholiques sautent à pieds joints dans le piège de cette mise en scène (sans doute par déception).
 

Je ne suis pas sûr qu’elle ait dit ça (le contexte, et la traduction, c’est plutôt qu’elle parlait de l’importance de s’aimer soi-même suffisamment pour pouvoir aimer les autres; et sans doute que dans sa vie religieuse elle ne s’est pas sentie assez aimée et qu’elle s’est sentie méprisée, délaissée, oubliée). Quand je vois les réactions et les posts lamentables de certains cathos (en Espagne et en Amérique latine en particulier), prompts à juger les religieux qui osent être médiatiques en feignant de ne pas le faire (« Je ne juge pas… mais en réalité je juge »), quand je vois leur cléricalisme et leur mépris des célibataires consacrés (selon eux, ces derniers n’ont droit à aucune faiblesse, à aucune mondanité, à aucun écart, à aucune humanité) sur fond de dénonciation facile des dangers inéluctables de la « starisation », je me dis plutôt : « Gardons-nous de juger trop rapidement les publicains. Seul Dieu connaît leur coeur. Et beaucoup d’entre eux nous devancent au Royaume des Cieux. »
 

Quant à ex soeur Cristina, je rappelle qu’elle a eu le culot d’apparaître comme le summum de la ringardise et de faire dire en prime-time le « Notre Père » en entier (et il est long pour la temporalité télévisuelle qui va à cent à l’heure!)… donc la transformer en traîtresse voire en pute ou « femme libérée » insensée, ça ne me paraît pas juste.

Panmongolisme : la Nouvelle Religion mondiale que personne n’identifie ou que tout le monde trouve mignonne. Le cas du film coréen « Jiburo » de Jee Jeong-Hyang


 

Hier soir, avec deux amis, sur invitation, je me suis rendu à la projection (top bobo, comme sortie : désolé…) d’un film coréen qui a apparemment été un succès au box-office en 2002, « Jiburo » de Jee Jeong-Hyang, avec un débat à l’issue de celle-ci, au Centre Culturel Coréen de Paris.
 

Le synopsis est assez simple : Sang-Woo, un gamin de 7 ans originaire de Séoul, capricieux et abreuvé de jeux vidéo, passe un temps de vacances à la campagne chez sa grand-mère muette, et y apprend « la vie ». Ce film est présenté comme une humanisation/éducation de l’être humain par la Nature, sur fond de rencontre improbable entre deux générations que tout semble opposer.
 

Je ne discuterai pas de la qualité de ce film petit budget et cousu de fil blanc. Mais ce qui m’intéresse, c’est l’idéologie/spiritualité qu’il y a derrière. Même s’il est daté (20 ans, ce n’est pas rien), il nous dit véritablement ce qu’est la Nouvelle Religion mondiale qui s’impose aujourd’hui dans tous les cœurs et les consciences, à savoir le « panmongolisme » dont parlait déjà Soloviev mais aussi Michael O’Brien : cette cosmovision venue de l’Orient (ça, ça plaît à toutes les loges francs-maçonnes !) asiatique où la Justice n’est plus ni humaine ni divine (au sens christique) mais vient uniquement de la Nature, des circonstances, des événements et donc d’une forme de « Destin » fatal « ni bon ni mauvais » (le fameux « équilibre » moniste entre « le Yin et le Yang », qui viendrait contrecarrer le « manichéisme judéo-chrétien », et pour lequel le bien et le mal n’existerait pas). La Chine, le Japon, la Corée, et les pays asiatiques communistes et déchristianisés en général, tentent de remplacer l’air de rien Jésus par cette Nouvelle Religion New-Age antéchristique. Et apparemment, ça marche bien. Hier soir, la salle était emballée et attendrie. Moi, atterré.
 

Dans ce film, globalement, les Humains, en cas d’injustice ou de maltraitance (le jeune héros passe son temps à mépriser sa grand-mère et à lui désobéir, à taper aussi sa maman), ne s’éduquent pas entre eux, ne se reprochent rien, ne se vengent ni ne se pardonnent, ne se révoltent pas, ne dialoguent pas, ne se corrigent pas et ne se rendent pas justice. C’est uniquement la Nature et les événements qui font Justice (je pense par exemple à la pluie qui « sert de leçon » à Sang-Woo et le tire de sa paresse de ne pas avoir ramassé le linge à sécher à temps ; je pense à la santé et à la maladie qui lui apprennent à manger plus équilibré ; je pense à la vache folle qui le punit en le coursant ; je pense à la faim qui le pousse à manger le poulet apporté par sa grand-mère au lieu que celle-ci le lui ait demandé en le forçant avec autorité ; etc.). Et les Humains sont leurs objets. C’est la totale impunité pour eux d’un point de vue humain. Ils ne sont quasiment pas dotés de parole, d’autorité, de liberté, de sagesse, de pédagogie. Le gamin est odieux ? Personne ne lui dira rien ! : c’est la Nature et les événements qui se chargeront d’éduquer le jeune Mowgli urbain (c.f. la scène où Sang-Woo tombe amoureux ressemble à s’y méprendre à celle du « Livre de la Jungle » de Disney, d’ailleurs). La Tradition naturaliste dompte la Civilisation humaine : c’est le Monde à l’envers. C’est « Sainte Nature », « Saint Paysage », « Saint Silence » (puisque la Nature ne parle pas : atrophie totale du langage), « Saint Destin » ! L’Humain, en revanche, est déchu de sa sainteté.
 

Et bien sûr, derrière toute cette idéologie panmongoliste verte se cache une misanthropie (haine des Humains), en particulier misandre et parricide (les pères sont totalement absents, les gamins sont des petits machos : on retrouve l’enfant-roi mâle et le machisme intrinsèque aux civilisations asiatiques communistes), mais aussi un féminin sacré asexué (On nous rappelle que les hommes sont moins nombreux sur Terre que les femmes ; ou bien que la sagesse vient des femmes ; les gamins du film sont tous asexués ; dans le générique final, la réalisatrice écrit que « son film est dédié à toutes les grands-mères maternelles »… même si, concrètement et symboliquement, elles sont maltraitées et traitées comme des chiennes à l’écran).
 

Mais bon, ce qui m’a le plus scié, ce n’est pas uniquement les messages de ce film indigent célébré comme un « chef d’œuvre ». C’est surtout l’« analyse » scolaire de l’experte coréenne qui l’a commenté après la projection (degré zéro de l’esprit critique : « C’est un film magnifique, la rencontre entre deux mondes » ; elle a même présenté l’éducation « positive » et totalement soumise de la grand-mère comme de « l’Amour inconditionnel ») et l’abrutissement/soumission général chez les spectateurs (apparemment conquis et ne trouvant rien à redire). Je me suis senti en total décalage. Les gens ne savent plus réfléchir. Mais vraiment. Ils ne savent plus identifier le mal, s’insurger contre le processus de leur déshumanisation par la « Nature », et encore moins reconnaître le Bien (Jésus) et le défendre. Je me suis évidemment gardé de relever devant eux le chiffre de la Bête (Ap 13, 17), le 666, que j’ai aperçu dans le film (À trois reprises, le bus « n°6 » apparaît à l’écran) : je serais vraiment passé pour un taré. Mais j’ai au moins pu débriefer en toute liberté avec mes deux amis à la sortie, pour leur expliquer combien le panmongolisme (la Nouvelle Religion mondiale de la Bête antéchristique) avait envahi le Monde actuel.

Les journalistes « catholiques » d’aujourd’hui : plus salopes que les Femen


 

Je tombe à l’instant sur cet article du site soi-disant « catholique » Aleteia France (prenant le même virage antichrétien et agnostique que La Croix et même Famille chrétienne) qui relate un événement blasphématoire (une Femen, Éloïse Bouton, ayant fait une mise en scène sacrilège dans une église parisienne) et l’impunité/l’injustice pénale qui s’en est suivie. Et évidemment, sur Twitter, ça déclenche une vague d’indignation agressive. Sans surprise. Les haters et les lecteurs sont en général très « premier degré » et réagissent comme on leur demande tacitement de réagir : à savoir bêtement, peureusement et violemment. Sans voir les vrais coupables et complices.
 

Moi, ce qui me choque, c’est la neutralité journalistique face à un acte violent et insultant qui ne la mérite pas. C’est la volonté – malsaine et perverse – de « faire réagir sans réagir soi-même ». C’est l’hypocrite posture faussement questionnante de l’auteure de cet article, Agnès Pinard Legry (directrice adjointe de la page Aleteia) « Ça interpelle ». On chie sur ton Église et sur Dieu. Et toi, tout ce que tu trouves à dire, c’est que « ça interpelle » ?? Tu te fous de la gueule de qui ?
 

Pas de dénonciation. Pas de courage. Pas de positionnement moral. Actuellement, la très grande majorité des journalistes « catholiques » se contentent d’exposer l’infâme juste pour « exciter le tradi »… sans jamais se mouiller ou s’éclabousser eux-mêmes (ils « posent ça là », hein : abus sexuels, scandales ecclésiaux internes, menaces LGBT sur l’Église, actes blasphématoires, dérapages sacerdotaux et papaux, dossiers sensibles et polémiques soulevés mais non-traités, etc.). En frétillant intérieurement, ils balancent en place publique un événement choquant qu’ils savent qu’il va blesser leur lectorat catholique, l’offusquer, l’indigner, l’énerver, le faire réagir… sans donner de clés de compréhension, d’apaisement et d’Espérance… et la plupart des catholiques rentreront dans ce jeu d’indignation réactionnelle/réactionnaire dans lequel on les a piégés, et ne se rendront même pas compte que le plus ignoble dans ces articles des revues « d’inspiration chrétienne » n’est pas tant les faits rapportés que la froideur, la distance, la non-dénonciation, le non-positionnement, la lâcheté et le sadisme des journalistes pourtant apparemment « objectifs/factuels » et timidement « affectés ».
 

 

Je vais être plus clair concernant précisément cet article-torchon d’Aleteia. Tu crois qu’on ne te voit pas, Agnès Pinard Legry ? Tu penses que tu vas pouvoir te cacher derrière ta Femen Éloïse Bouton et qu’on va oublier que la vraie salope dans l’histoire, la véritable marchande du Temple, qui devrait être virée de l’Église et d’Aleteia pour incompétence, profit (se faire du fric sur le dos des veuves et des croyants), dissimulation de la Vérité et de la Foi, non-défense de l’Église et agression des catholiques, c’est toi ?

Synode sur la synodalité de la synodalité synodale : vous y participez ?

Dans une Église Catholique qui s’intéresse plus à l’écologie, aux morts (euthanasie et avortement), aux abus sexuels, et au Curé qui fait sa crise, et qui délaisse les vrais sujets de fond (Gouvernement Mondial antéchristique, Franc-Maçonnerie, Marque de la Bête, « vaccins », imminence de la Fin des Temps, homosexualité) et les gens vivants, je dis : « Votre synodalité (…de la synodalité de la synodalité synodale), vous pouvez vous la foutre où je pense. 😉 »
 

La Marque de la « Bête » sur les Tournesols de Van Gogh

Voilà le genre d’actes iconoclastes qui vont devenir monnaie courante dans notre Monde fatigué de tant d’idolâtrie (idolâtrie pour le dieu « Sécurité » : les premiers mots qui sortent de la bouche des vigiles et des visiteurs sont « Oh my God ! » et « Security », comme par hasard) : Les Tournesols de Van Gogh à la National Gallery de Londres, à l’instant vandalisé par des Antifas.
 

 
#VanGogh #Tournesols #SunFlowers
 

Question que je me pose : De quoi s’enduisent-elles les mains ces deux « rebelles » féministo-écologisto-queer après leur forfait? #VraieQuestion Et pourquoi ce geste de blanchissement moral? Pour marquer son empreinte de Bête justicière ?