Le veuvage ou le deuil comme cache (de Noël) systématique des divorces ou de l’adultère dans les téléfilms


 

C’est hallucinant comme dans les téléfilms de Noël nord-américains actuels (et croyez-moi, je commence à devenir un spécialiste du genre !) les personnages principaux de l’histoire d’amour centrale sont soit célibataires (ou fraîchement et purement monogames) soit, quand ils ont un enfant d’une précédente union, veufs (leur conjoint ou leur conjointe est forcément mort brutalement d’une maladie ou d’un accident). Jamais de divorcés ni d’adultères ni d’« amoureux de deux personnes en même temps » (« polyamoureux ») ni de géniteurs avec leur ancienne moitié vivante.
 

Alors que dans la réalité, c’est tout le contraire : très rares sont les célibataires vierges de tout passé adultère. Et sur le marché amoureux, on ne trouve précisément que des « fins de série » ou « déjà utilisés sexuellement/sentimentalement/procréativement », ou des divorcés, ou des « parents seuls » (dont l’autre géniteur vit encore), ou des gens « remariables », ou des collectionneurs d’histoires amoureuses plus ou moins éphémères. En fait, notre époque rentre dans un total déni de l’adultère ou du divorce, déni justifié par la mort accidentelle ou brutale ou de maladie fatale. Ça tombe comme un cheveu sur la soupe. Tout le monde est incroyablement disponible et immaculé comme des anges ! Interdit de parler du divorce ou de l’adultère tellement ils sont communément pratiqués dans la vie réelle ! Puritanisme frisant la mauvaise foi et l’hypocrisie ! Je ne suis ni divorcé ni séparé ni un libertin ni un pécheur, et n’ai pas été quitté : je suis juste un cœur brisé/esseulé parce que VEUF ! (Mais bien sûr…). Pratiques, le veuvage ou la mort, pour maquiller le péché ! On joue les endeuillés !
 

N.B. : Voir l’autre article sur le sujet.

Les nations exclues de l’Eurovision


 

On nous l’annonce comme une « grande nouvelle » (alors que c’est hyper inquiétant symboliquement et spatialement parlant, étant donné que les frontières nationales des peuples sont abolies au profit de l’individualisme de masse) : le concours Eurovision de la chanson sera en 2023 soumis intégralement au vote du public « Citoyens du Monde », et non plus à celui des comités d’experts artistiques nationaux.
 

Concrètement, ça veut dire quoi ? Que l’Europe devient, comme l’avait prophétisé Soloviev, les « États-Unis d’Europe » : une sorte de continent-Monde multinational où chaque nation n’existe plus que pour le folklore (le pain et les jeux : chanson + foot. Le reste – la langue territoriale, les monuments, les chefs d’État, les institutions locales, le pouvoir décisionnel d’équipe, la Foi… – est effacé, au profit de l’individu digitalisé invisible et artificiellement mondialisé). Chaque État est désaisi de sa souveraineté nationale, de ses institutions décisionnaires. On n’a plus droit qu’à des grands ensembles « géographiques » de pouvoir, liquides et flous : en gros, les 10 royautés artificielles de la Fin des Temps décrites par saint Jean dans le livre de l’Apocalypse. Et les médias mainstream (même CNews) ne s’alarment pas de cette horreur qu’est la démocratie.

La sagesse à domicile

Mon coloc marocain Abdel arrive encore et toujours, par sa grandeur d’âme et les miracles du quotidien qu’il opère dans l’immeuble (du genre se mettre dans la poche le voisin le plus détesté de tous et en montrer la belle face cachée), à me faire pleurer de gratitude et de joie à chaque fois qu’on partage un thé. Parfois, j’ai l’impression d’abriter un saint (plein de défauts, mais un saint quand même!^^) sous mon toit (et d’en être indigne), d’avoir un maître de sagesse à domicile, je vous promets. J’ai tellement de leçons de vie à recevoir de lui, et encore beaucoup de progrès à faire pour aimer (les emmerdeurs) vraiment ! C’est un avant-goût de ce qui se passera au Ciel, je crois : un mélange entre la honte d’être aussi loin de l’Amour de Jésus pour ceux que j’ai eu tort de détester, et l’émerveillement de voir comment Jésus s’y est pris pour transformer miraculeusement les « connards » en saints et en amis !
 

On a mille et une raisons (et preuves) pour détester quelqu’un… mais on ignore qu’on a 100 fois plus de mille raisons de l’aimer !

Ex suor Cristina : la « révolution » ?


 

Cristina Scuccia (gagnante de The Voice en Italie en 2014 en tant que « Suor Cristina ») quitte les ordres. C’est l’onde de choc en même temps que la risée. La seule phrase – en apparence égocentrique et libertine – retenue contre elle à l’international, c’est « Je suis amoureuse de moi-même et de la vie! », avec pour seule illustration deux photos de « l’avant » et de « l’après », comme si la vierge s’était magiquement métamorphosée et dévergondée en pute. Et certains catholiques sautent à pieds joints dans le piège de cette mise en scène (sans doute par déception).
 

Je ne suis pas sûr qu’elle ait dit ça (le contexte, et la traduction, c’est plutôt qu’elle parlait de l’importance de s’aimer soi-même suffisamment pour pouvoir aimer les autres; et sans doute que dans sa vie religieuse elle ne s’est pas sentie assez aimée et qu’elle s’est sentie méprisée, délaissée, oubliée). Quand je vois les réactions et les posts lamentables de certains cathos (en Espagne et en Amérique latine en particulier), prompts à juger les religieux qui osent être médiatiques en feignant de ne pas le faire (« Je ne juge pas… mais en réalité je juge »), quand je vois leur cléricalisme et leur mépris des célibataires consacrés (selon eux, ces derniers n’ont droit à aucune faiblesse, à aucune mondanité, à aucun écart, à aucune humanité) sur fond de dénonciation facile des dangers inéluctables de la « starisation », je me dis plutôt : « Gardons-nous de juger trop rapidement les publicains. Seul Dieu connaît leur coeur. Et beaucoup d’entre eux nous devancent au Royaume des Cieux. »
 

Quant à ex soeur Cristina, je rappelle qu’elle a eu le culot d’apparaître comme le summum de la ringardise et de faire dire en prime-time le « Notre Père » en entier (et il est long pour la temporalité télévisuelle qui va à cent à l’heure!)… donc la transformer en traîtresse voire en pute ou « femme libérée » insensée, ça ne me paraît pas juste.

Panmongolisme : la Nouvelle Religion mondiale que personne n’identifie ou que tout le monde trouve mignonne. Le cas du film coréen « Jiburo » de Jee Jeong-Hyang


 

Hier soir, avec deux amis, sur invitation, je me suis rendu à la projection (top bobo, comme sortie : désolé…) d’un film coréen qui a apparemment été un succès au box-office en 2002, « Jiburo » de Jee Jeong-Hyang, avec un débat à l’issue de celle-ci, au Centre Culturel Coréen de Paris.
 

Le synopsis est assez simple : Sang-Woo, un gamin de 7 ans originaire de Séoul, capricieux et abreuvé de jeux vidéo, passe un temps de vacances à la campagne chez sa grand-mère muette, et y apprend « la vie ». Ce film est présenté comme une humanisation/éducation de l’être humain par la Nature, sur fond de rencontre improbable entre deux générations que tout semble opposer.
 

Je ne discuterai pas de la qualité de ce film petit budget et cousu de fil blanc. Mais ce qui m’intéresse, c’est l’idéologie/spiritualité qu’il y a derrière. Même s’il est daté (20 ans, ce n’est pas rien), il nous dit véritablement ce qu’est la Nouvelle Religion mondiale qui s’impose aujourd’hui dans tous les cœurs et les consciences, à savoir le « panmongolisme » dont parlait déjà Soloviev mais aussi Michael O’Brien : cette cosmovision venue de l’Orient (ça, ça plaît à toutes les loges francs-maçonnes !) asiatique où la Justice n’est plus ni humaine ni divine (au sens christique) mais vient uniquement de la Nature, des circonstances, des événements et donc d’une forme de « Destin » fatal « ni bon ni mauvais » (le fameux « équilibre » moniste entre « le Yin et le Yang », qui viendrait contrecarrer le « manichéisme judéo-chrétien », et pour lequel le bien et le mal n’existerait pas). La Chine, le Japon, la Corée, et les pays asiatiques communistes et déchristianisés en général, tentent de remplacer l’air de rien Jésus par cette Nouvelle Religion New-Age antéchristique. Et apparemment, ça marche bien. Hier soir, la salle était emballée et attendrie. Moi, atterré.
 

Dans ce film, globalement, les Humains, en cas d’injustice ou de maltraitance (le jeune héros passe son temps à mépriser sa grand-mère et à lui désobéir, à taper aussi sa maman), ne s’éduquent pas entre eux, ne se reprochent rien, ne se vengent ni ne se pardonnent, ne se révoltent pas, ne dialoguent pas, ne se corrigent pas et ne se rendent pas justice. C’est uniquement la Nature et les événements qui font Justice (je pense par exemple à la pluie qui « sert de leçon » à Sang-Woo et le tire de sa paresse de ne pas avoir ramassé le linge à sécher à temps ; je pense à la santé et à la maladie qui lui apprennent à manger plus équilibré ; je pense à la vache folle qui le punit en le coursant ; je pense à la faim qui le pousse à manger le poulet apporté par sa grand-mère au lieu que celle-ci le lui ait demandé en le forçant avec autorité ; etc.). Et les Humains sont leurs objets. C’est la totale impunité pour eux d’un point de vue humain. Ils ne sont quasiment pas dotés de parole, d’autorité, de liberté, de sagesse, de pédagogie. Le gamin est odieux ? Personne ne lui dira rien ! : c’est la Nature et les événements qui se chargeront d’éduquer le jeune Mowgli urbain (c.f. la scène où Sang-Woo tombe amoureux ressemble à s’y méprendre à celle du « Livre de la Jungle » de Disney, d’ailleurs). La Tradition naturaliste dompte la Civilisation humaine : c’est le Monde à l’envers. C’est « Sainte Nature », « Saint Paysage », « Saint Silence » (puisque la Nature ne parle pas : atrophie totale du langage), « Saint Destin » ! L’Humain, en revanche, est déchu de sa sainteté.
 

Et bien sûr, derrière toute cette idéologie panmongoliste verte se cache une misanthropie (haine des Humains), en particulier misandre et parricide (les pères sont totalement absents, les gamins sont des petits machos : on retrouve l’enfant-roi mâle et le machisme intrinsèque aux civilisations asiatiques communistes), mais aussi un féminin sacré asexué (On nous rappelle que les hommes sont moins nombreux sur Terre que les femmes ; ou bien que la sagesse vient des femmes ; les gamins du film sont tous asexués ; dans le générique final, la réalisatrice écrit que « son film est dédié à toutes les grands-mères maternelles »… même si, concrètement et symboliquement, elles sont maltraitées et traitées comme des chiennes à l’écran).
 

Mais bon, ce qui m’a le plus scié, ce n’est pas uniquement les messages de ce film indigent célébré comme un « chef d’œuvre ». C’est surtout l’« analyse » scolaire de l’experte coréenne qui l’a commenté après la projection (degré zéro de l’esprit critique : « C’est un film magnifique, la rencontre entre deux mondes » ; elle a même présenté l’éducation « positive » et totalement soumise de la grand-mère comme de « l’Amour inconditionnel ») et l’abrutissement/soumission général chez les spectateurs (apparemment conquis et ne trouvant rien à redire). Je me suis senti en total décalage. Les gens ne savent plus réfléchir. Mais vraiment. Ils ne savent plus identifier le mal, s’insurger contre le processus de leur déshumanisation par la « Nature », et encore moins reconnaître le Bien (Jésus) et le défendre. Je me suis évidemment gardé de relever devant eux le chiffre de la Bête (Ap 13, 17), le 666, que j’ai aperçu dans le film (À trois reprises, le bus « n°6 » apparaît à l’écran) : je serais vraiment passé pour un taré. Mais j’ai au moins pu débriefer en toute liberté avec mes deux amis à la sortie, pour leur expliquer combien le panmongolisme (la Nouvelle Religion mondiale de la Bête antéchristique) avait envahi le Monde actuel.

Les journalistes « catholiques » d’aujourd’hui : plus salopes que les Femen


 

Je tombe à l’instant sur cet article du site soi-disant « catholique » Aleteia France (prenant le même virage antichrétien et agnostique que La Croix et même Famille chrétienne) qui relate un événement blasphématoire (une Femen, Éloïse Bouton, ayant fait une mise en scène sacrilège dans une église parisienne) et l’impunité/l’injustice pénale qui s’en est suivie. Et évidemment, sur Twitter, ça déclenche une vague d’indignation agressive. Sans surprise. Les haters et les lecteurs sont en général très « premier degré » et réagissent comme on leur demande tacitement de réagir : à savoir bêtement, peureusement et violemment. Sans voir les vrais coupables et complices.
 

Moi, ce qui me choque, c’est la neutralité journalistique face à un acte violent et insultant qui ne la mérite pas. C’est la volonté – malsaine et perverse – de « faire réagir sans réagir soi-même ». C’est l’hypocrite posture faussement questionnante de l’auteure de cet article, Agnès Pinard Legry (directrice adjointe de la page Aleteia) « Ça interpelle ». On chie sur ton Église et sur Dieu. Et toi, tout ce que tu trouves à dire, c’est que « ça interpelle » ?? Tu te fous de la gueule de qui ?
 

Pas de dénonciation. Pas de courage. Pas de positionnement moral. Actuellement, la très grande majorité des journalistes « catholiques » se contentent d’exposer l’infâme juste pour « exciter le tradi »… sans jamais se mouiller ou s’éclabousser eux-mêmes (ils « posent ça là », hein : abus sexuels, scandales ecclésiaux internes, menaces LGBT sur l’Église, actes blasphématoires, dérapages sacerdotaux et papaux, dossiers sensibles et polémiques soulevés mais non-traités, etc.). En frétillant intérieurement, ils balancent en place publique un événement choquant qu’ils savent qu’il va blesser leur lectorat catholique, l’offusquer, l’indigner, l’énerver, le faire réagir… sans donner de clés de compréhension, d’apaisement et d’Espérance… et la plupart des catholiques rentreront dans ce jeu d’indignation réactionnelle/réactionnaire dans lequel on les a piégés, et ne se rendront même pas compte que le plus ignoble dans ces articles des revues « d’inspiration chrétienne » n’est pas tant les faits rapportés que la froideur, la distance, la non-dénonciation, le non-positionnement, la lâcheté et le sadisme des journalistes pourtant apparemment « objectifs/factuels » et timidement « affectés ».
 

 

Je vais être plus clair concernant précisément cet article-torchon d’Aleteia. Tu crois qu’on ne te voit pas, Agnès Pinard Legry ? Tu penses que tu vas pouvoir te cacher derrière ta Femen Éloïse Bouton et qu’on va oublier que la vraie salope dans l’histoire, la véritable marchande du Temple, qui devrait être virée de l’Église et d’Aleteia pour incompétence, profit (se faire du fric sur le dos des veuves et des croyants), dissimulation de la Vérité et de la Foi, non-défense de l’Église et agression des catholiques, c’est toi ?

Synode sur la synodalité de la synodalité synodale : vous y participez ?

Dans une Église Catholique qui s’intéresse plus à l’écologie, aux morts (euthanasie et avortement), aux abus sexuels, et au Curé qui fait sa crise, et qui délaisse les vrais sujets de fond (Gouvernement Mondial antéchristique, Franc-Maçonnerie, Marque de la Bête, « vaccins », imminence de la Fin des Temps, homosexualité) et les gens vivants, je dis : « Votre synodalité (…de la synodalité de la synodalité synodale), vous pouvez vous la foutre où je pense. 😉 »
 

La Marque de la « Bête » sur les Tournesols de Van Gogh

Voilà le genre d’actes iconoclastes qui vont devenir monnaie courante dans notre Monde fatigué de tant d’idolâtrie (idolâtrie pour le dieu « Sécurité » : les premiers mots qui sortent de la bouche des vigiles et des visiteurs sont « Oh my God ! » et « Security », comme par hasard) : Les Tournesols de Van Gogh à la National Gallery de Londres, à l’instant vandalisé par des Antifas.
 

 
#VanGogh #Tournesols #SunFlowers
 

Question que je me pose : De quoi s’enduisent-elles les mains ces deux « rebelles » féministo-écologisto-queer après leur forfait? #VraieQuestion Et pourquoi ce geste de blanchissement moral? Pour marquer son empreinte de Bête justicière ?

Macron est-il notre réel ennemi ?


 

Suite aux grèves des raffineries et face à la crise énergétique (qui succède à la crise sanitaire et qui devance la crise boursière), certains d’entre vous me demandent si je crois que « le Connard » (Macron) est vraiment l’ennemi des Français et veut notre perte, car ils en sont de plus en plus convaincus. Je réponds qu’il faut surtout voir le complot (qui existe bel et bien) d’un point de vue beaucoup plus spirituel/surnaturel et eschatologique qu’humain, terrestre et politique (Macron n’est qu’un suiveur et un pion du projet satanique et antéchristique contre l’Humain et le Divin : Lucifer veut la peau de l’Humanité et de Jésus). C’est saint Paul qui le dit (Éphésiens, 6, 12) : nous ne nous battons pas contre des êtres de chair et de sang, mais il s’agit avant tout d’un combat entre les anges de Dieu et les anges de Satan. Les divisions humaines qui en résultent ne sont que des effets collatéraux. Macron, Poutine, Xi Jinping, Biden, et tous les autres tarés au pouvoir actuellement, ne sont pas nos réels ennemis.

Le chocolat c’est raciste

En même temps que j’ai remarqué actuellement (du moins en France et dans les pays occidentaux) qu’il y avait des Noirs à toutes les pubs (en mode « racisme positif » ou « racisme anti-Blancs » pour montrer un colonialisme esclavagiste inversé : le Noir est forcément le gentil, le rigolo, mais aussi le nouveau maître du méchant et stupide Blanc. C.f. pub Subway), le plus drôle en même temps qu’affligeant, c’est que les seules pubs où ils n’apparaissent pas, ce sont les pubs de chocolat (en particulier quand il s’agit des pubs « métissage » bicoloré chocolat noir/chocolat blanc).
 

Exemples de pubs :
 
Nutella
Kinder Duo
Milka Tuc
Milky et Shocki
Kellog’s
Poulain
Kinder Bueno
Kinder Bueno
Kindr Bueno Ferrero (avec le Noir, à la fin, qui réclame la version chocolatière blanche !)
Ferrero
Délichoc
 

Reflux du pseudo « traumatisme Banania » : Nous sommes arrivés mondialement à un tel degré de schizophrénie et de crétinerie que nos publicistes sont non seulement persuadés que le chocolat serait « raciste » (vraiment ils le croient! Alors qu’il y a encore 10 ans, ce n’était pas encore le cas:) mais aussi (plus inquiétant) que les Noirs seraient du chocolat, des êtres de chocolat ou d’ébène mais pas des êtres vivants et humains comme les Blancs.
 

On est évidemment loin des imitations (certes potaches mais sympathiques) de Michel Leeb ou encore de Pascal Légitimus (dans le trio des Inconnus). Finies l’insouciance et la taquinerie. Place à la susceptibilité, à la paranoïa et à l’idolâtrie justicière et réifiante hypocrite (mettre quelques Noirs objétisés sur le devant de la scène pour mieux écarter les vrais Noirs dans la réalité et réinstaurer un nouvel apartheid ou néo-esclavagisme : dans les hôpitaux, supermarchés, maintenance, surveillance, nettoyage, boulots subalternes). « Vous serez nos esclaves sur le terrain puisque vous êtes nos rois sur les écrans ! 1 Omar Sy pour 10 manutentionnaires chez PAUL baguette française traditionnelle ! »
 

Donc tenez-ne-vous pour dit, chers citoyens, quand vous regardez les pubs à la télé ou vous vous baladez dans la rue et regardez les affiches publicitaires : pour nos publicistes et le Gouvernement Mondial, « le chocolat c’est raciste » (et donc « les Noirs sont des objets et sont bons/consommables comme du chocolat »).