Archives de catégorie : La Bête

La grande confusion actuelle entre Humains, anges et bêtes, via le mot fourre-tout « monstre » (Merci Caroline Fourest !)


 

La vague d’indignation du Monde (surnaturel et angélique plus qu’humain et naturel) pour les actes humains odieux qu’il engendre (attentats, actes pédophiles, génocides, etc.) pousse certains humains hystériques et paranoïaques (genre Caroline Fourest) à voir des « monstres » partout, quitte à monstruosifier ceux qui ne le seront – de par leur humanité-divinité – jamais (Y compris en enfer, les âmes damnées gardent leur humanité, même si les anges démoniaques prenant l’apparence bestiale les bouffent et font croire que ce sont des humains hybrides !). Car en effet, je rappelle que les monstres sont des créatures fictionnelles qui n’existent pas (contrairement aux entités démoniaques qui, elles, existent, et peuvent parfois endosser l’image et l’apparence de la Bête), et d’autre part que tous les Hommes – ayant été choisis comme réceptacles principaux et uniques de Dieu par l’Incarnation de Jésus – sont supérieurs, dans l’ordre de la Grâce, ET aux animaux (Dieu n’a pas choisi de s’incarner dans un animal) ET aux anges (c’est d’ailleurs pour cette raison que Lucifer, l’ange préféré de Dieu, avec sa cohorte d’anges suiveurs révoltés, a piqué sa crise de jalousie et a chuté : il n’a pas supporté que Dieu choisisse, pour s’incarner, ces « pauvres Hommes limités » plutôt que ces « magnifiques anges » ! Mais j’ai remarqué, notamment dans les sphères New Age, qui méprisent l’Incarnation, le corps et l’Église Catholique, qu’ils préfèrent les anges – y compris les archanges défendus par l’Église Catholiques tels que Gabriel, Michel, Raphaël – aux êtres humains et à Jésus ! Ils font des anges des super-héros, alors qu’en réalité, les êtres humains nous sommes supérieurs aux anges.)
 

 

Nul homme n’est un monstre. Et tout Homme qui, par panique, monstruosifie un pair rentre déjà dans une entreprise monstrueuse (monstrare en latin signifie « montrer », et l’acte d’accusation de « monstre » est donc monstrueuse à double titre). On peut d’ailleurs se demander, qui de l’humain jeté en pâture à la vindicte populaire, et qui de ceux qui le désignent hystériquement comme « monstre », adopte l’attitude la plus monstrueuse. Car la déshumanisation de l’Homme est, à certains égards, bien plus génératrice de crimes odieux que les Humains ne le pensent. J’avais fait le test, un jour en cours, de demander qui de mes élèves pensait qu’Hitler était « un monstre » : tous ont levé le doigt unanimement. Or, je crois que cette croyance que l’Humain – même le plus méchant dans ses actes – puisse être un monstre et perdre son humanité, est tout aussi monstrueuse que les crimes des pédophiles/assassins. Le diable a gagné quand il fait croire à l’Humain qu’il est semblable à lui, qu’il est monstrueux. Et je pense que si on n’avait pas fait croire à Hitler, Dutroux, Lelandais, et autre terroriste décapitant les profs, qu’ils étaient des « monstres », jamais ils n’auraient commis des actes humains qu’on appelle à tort « monstrueux ». À ce compte-là, à mon avis, la monstruosification/dépersonnification sociale des êtres humains est tout aussi monstrueuse et coupable que les actes « monstrueux » qu’elle assigne à l’identité de ceux qui les ont commis.
 

Y’a qu’une télé c’est Téléchat


 

Non non non. Le confinement, c’est pas du tout la Fête de la Bête de l’Apocalypse
 

Alors voyons voir ce que « le Système » nous propose à bouffer ce soir à la télé : sur France 2 « Félins » en prime-time ; sur ARTE « Curiosités animales » (ben oui : les bêtes sont si intelligentes qu’elles vont nous apprendre à être humains… #foutagedegueule), toujours en prime-time ; sur TFX le « Big Bêtisier : 100% chats », encore en prime-time (Chat alors ? Quelle coïncidence…) ; sur France 4 « Une saison au zoo » encore et toujours à l’heure de grande écoute.
 

Ça sent pas du tout le matraquage de l’image de la Bête. On ne nous prend absolument pas pour des bêtes. Et l’Humanité ne se choisit pas du tout l’animal pour Dieu. Dormez en paix, braves gens.
 

« Y’a qu’une télé : c’est TéléChat. Y’a qu’une télé, c’est TéléChat. »
 

Le spectacle Madame de Florence Foresti célèbre la Bête de l’Apocalypse ciselée par la Franc-Maçonnerie

Incroyable mais vrai ! Dans cet article « Le Coronavirus, c’est la fête à la Bête, en fait ! » que j’ai écrit cet après-midi, j’explique que la Bête luciférienne de l’Apocalypse s’appuie principalement sur 3 matières énergétiques pour asseoir son pouvoir sur le Monde actuel – l’or, l’électricité et le soleil (héliocentrisme) – en présentant ces dernières comme des dieux naturels (je vous renvoie au chapitre 2 de mon livre Homo-Bobo-Apo).
 

Et ce soir, pour me détendre de cette première journée de confinement total, j’ai regardé pour la première fois sur le site de TF1 le spectacle de Florence Foresti, Madame (que j’ai trouvé assez indigent, au passage). Et j’y ai retrouvé exactement ce que je dis sur la Bête et ses supports physiques :
 

 

– Tenez-vous bien : dès son apparition sur scène, dans la chorégraphie, l’humoriste fait lever la lumière électrique, commande aux spots et les accompagne dans un mouvement ascensionnel commun.
 

 

– Ensuite la première réplique de son spectacle est héliocentrique (« hélios », c’est le soleil en grec ; et l’héliocentrisme est le culte du soleil) et bestiale : « Calmez-vous. Je termine ma salutation au Soleil. Le chien tête en haut ! Le chien tête en bas ! ». Mais elle est également maçonnique. « Ce qui est en bas est en haut » dit la formule consacrée de l’analogie moniste appliquée à l’espace, que l’on retrouve dans la Table d’Émeraude (texte fondateur des francs-maçons) mais également dans l’enchâssement de l’équerre et du compas (typique de la Franc-Maçonnerie). Sans compter que Foresti prend une pose de triangle ou d’équerre…
 

 

– Au milieu du spectacle, Foresti évoque l’or et regrette de ne pas attirer l’idolâtrie aurique mondiale qui aurait fait d’elle une grande égérie ou Muse : « Je n’inspire pas l’or… Je ne suis pas une femme à bijoux. ».
 

– Enfin, la réplique finale de son spectacle bobo misanthrope caractérisé par la jalousie, est à l’image de sa première vanne héliocentrico-bestiale : « Qui est-ce qui a dit que tu ne pouvais pas viser les étoiles ? … On relève le museau et on se fait appeler ‘Madame’. »
 

– Dernier détail : à un moment, l’éclairage scénique dessine un « W » cubique derrière l’humoriste. Là encore, c’est une des lettres de la Bête (c.f. mon article sur l’alphabet antéchristique).
 

 
 

Voilà. La Nouvelle Religion mondiale est aurique, électrocentrée et héliocentrique. Bref : bobo. (Et ne vous étonnez pas que ce spectacle ait été tournée à Boboland : Lyon. Le paradis de la bière… et des francs-maçons).

Le Coronavirus, c’est la fête à la Bête, en fait !

En y réfléchissant bien, la crise sanitaire du Coronavirus (vilaine bêbête invisible à l’oeil nu) laisse la part belle à la Bête de l’Apocalypse (dont les supports matériels divinisés sont principalement l’or, l’électricité et le soleil). C’est sa fête. Elle est même mise au-dessus de l’Humain ! Pendant le confinement, les animaux et leurs accompagnateurs sont mieux traités que les Hommes. Et vous allez voir que prochainement, le cours de l’or, la consommation d’électricité et d’Internet, et la course au soleil, vont grimper en flèche.
 

 

 

N.B. : Voir l’article suivant sur la même thématique.

Le mythe de la baisse des retraites et des salaires (expliqué brillamment par Franck Lepage)

Excellent cours d’économie sur les retraites (vidéo de Gaël Tanguy et Franck Lepage qui n’a pas pris une ride), et qui soulève la question de la future imposition mondiale du salaire universel (la puce électro) qui sera présenté comme la grande richesse « répartie » en dehors de tout clivage générationnel ou de classes.
 

 
#RFID #BLOCKCHAIN #RETRAITE

Bel exemple hier soir d’intromission de la Bête apocalyptique par image fractale lors de la Battle de Scam Talk & Mayeul dans The Voice


 

Je continue mon « symbolisme paranoïaque » (dixit Xavier Guillaume : les pauvres cathos… ils sont complètement à la masse en ce moment…). Pour ceux qui ont regardé l’émission The Voice hier soir, il y avait sur les fonds d’écran des images en art fractal algorithmique – typique du symbolisme holistique et hindouiste New Age – diffusées derrière le trio triangulaire improvisé Mayeul et Scam Talk. On y voit à la fois une sorte de génie polymorphe vaporeux, parfois en forme de Bouddha « W », et qui, comme la Bête décrite par l’Apocalypse, est coupée en deux, cornue, et fonctionne en symétrie axiale. Certains me diront « Mais non… C’est de l’art seventies kaléïdoscopique et psychédélique ! Tu vois le mal et le diable partout ! » Et c’est bien logique : c’est de notoriété publique, je suis paranoïaque, non ?
 

 

 

 
#TheVoice #LaBête #Fractal #ScamTalk #ArtFractal #HomoBoboApo #CUCH

La Bête dans le Doodle Google de Fujita


 

Doodle Google de ce matin en l’honneur du styliste japonais Léonard Foujita. C’est extraordinaire comme on voit certaines étapes du processus alchimique et franc-maçon de la Bête réunies en un seul dessin : le chat / la maîtrise (mesure) / l’intellect (idées) / la ville (architecture) / la gravure (cryptage et encodage) / le textile (couture). Tout ce que j’ai écrit dans Homo-Bobo-Apo s’identifie nettement.