Archives de catégorie : Fin du Monde

Le Coronavirus, c’est la fête à la Bête, en fait !

En y réfléchissant bien, la crise sanitaire du Coronavirus (vilaine bêbête invisible à l’oeil nu) laisse la part belle à la Bête de l’Apocalypse (dont les supports matériels divinisés sont principalement l’or, l’électricité et le soleil). C’est sa fête. Elle est même mise au-dessus de l’Humain ! Pendant le confinement, les animaux et leurs accompagnateurs sont mieux traités que les Hommes. Et vous allez voir que prochainement, le cours de l’or, la consommation d’électricité et d’Internet, et la course au soleil, vont grimper en flèche.
 

 

 

N.B. : Voir l’article suivant sur la même thématique.

Bel exemple hier soir d’intromission de la Bête apocalyptique par image fractale lors de la Battle de Scam Talk & Mayeul dans The Voice


 

Je continue mon « symbolisme paranoïaque » (dixit Xavier Guillaume : les pauvres cathos… ils sont complètement à la masse en ce moment…). Pour ceux qui ont regardé l’émission The Voice hier soir, il y avait sur les fonds d’écran des images en art fractal algorithmique – typique du symbolisme holistique et hindouiste New Age – diffusées derrière le trio triangulaire improvisé Mayeul et Scam Talk. On y voit à la fois une sorte de génie polymorphe vaporeux, parfois en forme de Bouddha « W », et qui, comme la Bête décrite par l’Apocalypse, est coupée en deux, cornue, et fonctionne en symétrie axiale. Certains me diront « Mais non… C’est de l’art seventies kaléïdoscopique et psychédélique ! Tu vois le mal et le diable partout ! » Et c’est bien logique : c’est de notoriété publique, je suis paranoïaque, non ?
 

 

 

 
#TheVoice #LaBête #Fractal #ScamTalk #ArtFractal #HomoBoboApo #CUCH

La fausse Espérance


 

C’est scandaleux d’entretenir les catholiques dans cette fausse Espérance que la barque de Pierre ne coulera pas (comme le fait le père Amar dans le Padreblog), que l’Église humaine évitera la Passion et la Croix du Christ, et de nier les paroles même de Jésus devant le Temple de Jérusalem « Il ne restera pas pierre sur pierre ». Seuls les apôtres (Pierre, Judas…) ont laissé miroiter une victoire éclatante au Christ. Mais ils n’ont pas écouté leur Maître (Pierre a compris in extremis).
 
#FléauDeLOptimisme

Il ne faut pas différer

 

Ce matin, à la messe de Saint-Médard, le père Bommelaer a beaucoup insisté, pour Noël, à ne pas différer. « Il ne faut pas différer. » (Il s’est appuyé sur le « oui » de Marie, l’urgence de la naissance de Jésus, l’imminence de la Venue du Christ à la Fin des Temps). Et je me suis dit en moi-même : « À l’ère du perpétuel report, de l’idolâtrie de la Différence ou de la Deuxième Chance, du déni de notre finitude et du Jugement/actualité de Dieu, ce n’est pas banal. C’est à contre-courant. » Ne cherchons pas à différer (dans le sens d’éloignement de l’actualisation de quelque chose, et dans le sens de chercher à se différencier à tout prix).

La Bête dans le Doodle Google de Fujita


 

Doodle Google de ce matin en l’honneur du styliste japonais Léonard Foujita. C’est extraordinaire comme on voit certaines étapes du processus alchimique et franc-maçon de la Bête réunies en un seul dessin : le chat / la maîtrise (mesure) / l’intellect (idées) / la ville (architecture) / la gravure (cryptage et encodage) / le textile (couture). Tout ce que j’ai écrit dans Homo-Bobo-Apo s’identifie nettement.

La Bête technologique envahit nos écrans


 

Incroyable comme en ce moment, après les animaux, nos contemporains sont en train d’humaniser et de spiritualiser les machines, les robots, les objets (le fétichisme ou le matérialisme engendre un anthropomorphisme couplé au spiritisme), et donc de construire la Bête technologique. Hier, dans les épisodes 318-319 de la série Demain Nous Appartient sur TF1, pour cacher Timothée (le jeune autiste) dans un abri secret sans que la police ni sa famille ne le retrouvent, un groupe d’amis de ce dernier l’enferme dans un squat en acier, une ancienne usine désaffectée qui ressemble à un laboratoire alchimique ou à une cathédrale de tuyaux hantée. D’ailleurs, il s’y déroule plein de manifestations d’ordre paranormal : faisceau lumineux vivant, bougies, bruits bizarres de tuyauteries indiquant la présence d’une « chose », d’une Bête, d’une entité de lumière, d’un extra-terrestre, etc. D’ailleurs, la jeune Noor parle d’un « esprit » habitant les lieux. Timothée, pour la rassurer, présente cette bête-sans-nom comme nécessairement gentille parce que non-humaine (bonjour la misanthropie…) : « Quelque chose qui n’est pas humain ne peut pas te faire de mal. » La présence spirituelle qui habite la grande machine métallique, même si elle n’est pas humaine, communique avec les adolescents par la lumière, et semble veiller sur eux : « Quelqu’un nous aide, nous montre le chemin. C’est un chemin de lumière. Il faut suivre la lumière. » (Timothée) Ce chemin est électrique car même quand les lampes-torches des jeunes héros tombent en rade, l’esprit électrique allume irrationnellement des ampoules pour accompagner leurs déplacements dans le noir. On assiste, y compris dans les séries actuelles, à un retour en force de l’illuminisme spirite, mais dans sa version bestiale et technologiste. Bref : luciférienne. C’est hallucinant.