Vincent-Rouyer

“ Notre époque qui prétend au droit au blasphème et laisse entendre que ne pas être Charlie serait un sacrilège n’est pourtant pas dépourvue de vaches sacrées. Le besoin de sacré est dans le cœur de l’homme, on ne peut l’abolir. On s’est juste contenté de le déplacer de Dieu vers des idoles, de l’absolu vers le relatif. ‘Laissez une paroisse sans prêtre, disait jadis le saint curé d’Ars, et on y adorera les bêtes’. Tel est l’état de notre société. Peut-on réellement parler d’un progrès ?”

Vincent Rouyer