
Notre rapport aux animaux est dicté et éclairé par la Bible. La Bible répond à toutes nos questions, en réalité, pile au moment où c’est mondialement la grande confusion entre l’Humain et l’animal, et que l’ordre de la Création/Grâce est nié.
Au départ, avant le péché originel, c’était la parfaite harmonie paradisiaque. L’Homme ne se nourrissait pas d’animaux et ne les tuait pas. Et les animaux n’étaient pas violents envers l’Humanité et n’attaquaient pas cette dernière. C’est une fois le péché d’Adam que les choses ont tourné mal, qu’il y a eu la révolte des bêtes après la chute, puis la défense et les représailles humaines… et que Dieu s’est adapté à cette réalité.
À noter un détail important. Dans le récit de la Création du Monde et de la Genèse, l’homme est créé, puis ensuite les animaux, et seulement après la femme. C’est dire si les animaux ont été jugés dignes par Dieu d’accompagner Adam avant l’arrivée d’Ève. Mais bref…
Une fois les Humains créés, c’est Dieu lui-même qui a utilisé la peau des animaux pour habiller Adam et Ève. C’est lui aussi qui a érigé les Humains en principaux et uniques jardiniers, dresseurs, gestionnaires et ordonnateurs des autres créatures (végétaux, bêtes). Ils peuvent disposer à leur guise des animaux pour les manger, élever, les tuer selon leurs nécessités (« Dieu bénit Noé et ses fils. Il leur dit : ‘Soyez féconds, multipliez-vous, remplissez la terre. Vous serez la crainte et la terreur de tous les animaux de la Terre, de tous les oiseaux du Ciel, de tout ce qui va et vient sur le sol, et de tous les poissons de la mer : ils sont livrés entre vos mains. Tout ce qui va et vient, tout ce qui vit sera votre nourriture ; comme je vous avais donné l’herbe verte, je vous donne tout cela.’. » Gen 9, 1-5). Dieu accepte aussi les sacrifices d’animaux d’Abel comme des offrandes. Ce droit à dominer les animaux avait aussi été donné à Noé.
C’est important de souligner tout ça, puisqu’actuellement il est donné mondialement aux animaux le statut de divinité et d’équivalence à l’Humain, et que le sacrifice/l’ingestion/l’utilisation des animaux est en passe d’être considéré(e) comme un crime contre l’Humanité.