Y’a qu’une télé c’est Téléchat


 

Non non non. Le confinement, c’est pas du tout la Fête de la Bête de l’Apocalypse
 

Alors voyons voir ce que « le Système » nous propose à bouffer ce soir à la télé : sur France 2 « Félins » en prime-time ; sur ARTE « Curiosités animales » (ben oui : les bêtes sont si intelligentes qu’elles vont nous apprendre à être humains… #foutagedegueule), toujours en prime-time ; sur TFX le « Big Bêtisier : 100% chats », encore en prime-time (Chat alors ? Quelle coïncidence…) ; sur France 4 « Une saison au zoo » encore et toujours à l’heure de grande écoute.
 

Ça sent pas du tout le matraquage de l’image de la Bête. On ne nous prend absolument pas pour des bêtes. Et l’Humanité ne se choisit pas du tout l’animal pour Dieu. Dormez en paix, braves gens.
 

« Y’a qu’une télé : c’est TéléChat. Y’a qu’une télé, c’est TéléChat. »
 

BINGO ! Macron, dans son discours de ce soir, a employé tout le jargon du Gouvernement Mondial !

BINGO ! Macron a sorti ce soir (discours du 13 avril 2020) quasiment tous les mots du lexique du Gouvernement Mondial que j’avais soulignés avec Morgan Priest : fierté, chance, force, amélioration/meilleur, franchise, ligne, bâtir, espoir, unité, etc.
 

 

On dirait qu’il le fait exprès. Mais non.
 

La série Astrid et Raphaëlle a-t-elle des actions chez COFIDIS?

Vous savez sans doute que lorsqu’un culte aveugle et excessif est rendu à la différence, mes oreilles s’aiguisent parce que je sais que l’hétérosexualité (donc la Bête, ou l’Autre – qui est l’autre nom du diable) n’est pas loin. La Nouvelle Religion mondiale, pour gommer la différence des sexes et la différence Créateur/créatures qui font de nous des Humains divins comme Jésus, se met à célébrer la Différence absolu comme le summum du Bien, dans un altruisme apparemment touchant et solidaire, mais qui en réalité menace l’humain, car le Tout Autre est monstrueux autant qu’angélique.
 

Cette différençolâtrie, je l’observe dans pas mal de séries et films actuels voulant instaurer une police anti-discriminations autant qu’une confusion généralisée où les différences et les mélanges sont tellement applaudis que les différences réelles finissent par être d’abord alignées puis niées, étant donné que la différence la vraie est perçue au bout du compte comme discriminante et trop personnelle. C’est le cas dans la série Astrid et Raphaëlle diffusée récemment sur France 2, qui est un concentré de Franc-Maçonnerie (c.f. mon article « Journal de l’Antéchrist et de la Bête de l’Apocalypse en temps de confinement COVID-19 »), et qui met sur un piédestal la différence.
 

Pour votre information, Baal est un des synonymes de « Satan » ; et par ailleurs, seul Dieu a le pouvoir de « faire la différence ».


 

Tout à l’heure, j’ai regardé deux épisodes inédits : « La Nuit du mort-vivant » et « Invisible ». Et mon attention s’est arrêtée sur un détail répétitif du décor qui apparaissait dans d’autres épisodes antérieurs de la série. Comme une sorte de matraquage imperceptible ou de messages subliminaux insistants pour que la différençolâtrie finisse par nous rentrer dans le crâne : ce détail, c’est la publicité pour la banque de prêts COFIDIS (vous savez, le genre de société véreuse qui endette les gens sans argent et qui se présente comme leur soleil). L’affiche de COFIDIS apparaît clairement dans 2 épisodes de Astrid et Raphaëlle : l’épisode 5 (« L’esprit de famille ») et l’épisode 7 (« La Nuit du mort-vivant »). Peut-être que ça se vérifiera pour les épisodes à venir.
 

Astrid sur un parking, dans l’épisode 5


Raphaëlle et Astrid regagnant leur voiture, dans l’épisode 7


 

Je vous invite donc à l’avenir, si vous regardez des épisodes de cette série, à faire particulièrement gaffe à la place laissée à la différence et à l’Autre. Car elle est grande. Par exemple, dans l’épisode 5 de la saison 1 (« L’esprit de famille »), William, le modérateur du groupe de parole des personnes autistes, déclare : « Qu’est-ce que l’Autre représente pour moi ? » Dans l’épisode 7 (« Invisible »), Raphaëlle, « neurotypique » (autrement dit « pas autiste ») essaie de rentrer dans la manière génialement étrange et codée de sa coéquipière Asperger Astrid : « Il faut que je pense comme Astrid. Regarder autrement. Regarder autrement. » Un peu plus tard, Esteban Acega, le psychopathe de l’histoire, s’approche d’Astrid et se reconnaît dans leur supposée singularité mutuelle : « Nous nous ressemblons tellement tous les deux : tellement brillants, tellement différents des autres… » Le fantasme de l’altérité est donc bien luciférien, hétérosexuel (au sens de « toutes les altérités au niveau de la sexualité ») et pathologique. Quand bien même il soit porté aussi par une héroïne gentille et autiste « gentille ». Enfin, lors des bandes-annonces de la série, la voix-off de France 2 en remet une couche sur l’absolutisation de la différence : « Astrid et Raphaëlle : ce duo d’enquêtrices vraiment différent. »

Le Loch Ness s’invite à la Conférence des Évêques de France

La Bête (Loch Ness en ouverture), le tissu (« voilure »), la construction, l’alchimie et le moteur (à essence), les cubes (Mgr Descubes), la transparence et la franchise, etc. Cet article de Claire Lesegretain dans La Croix est magique. À part ça, la Conférence des Évêques de France n’est pas du tout vérolée par la Franc-Maçonnerie. Ni le journalisme catholique… 😂
 

Le spectacle Madame de Florence Foresti célèbre la Bête de l’Apocalypse ciselée par la Franc-Maçonnerie

Incroyable mais vrai ! Dans cet article « Le Coronavirus, c’est la fête à la Bête, en fait ! » que j’ai écrit cet après-midi, j’explique que la Bête luciférienne de l’Apocalypse s’appuie principalement sur 3 matières énergétiques pour asseoir son pouvoir sur le Monde actuel – l’or, l’électricité et le soleil (héliocentrisme) – en présentant ces dernières comme des dieux naturels (je vous renvoie au chapitre 2 de mon livre Homo-Bobo-Apo).
 

Et ce soir, pour me détendre de cette première journée de confinement total, j’ai regardé pour la première fois sur le site de TF1 le spectacle de Florence Foresti, Madame (que j’ai trouvé assez indigent, au passage). Et j’y ai retrouvé exactement ce que je dis sur la Bête et ses supports physiques :
 

 

– Tenez-vous bien : dès son apparition sur scène, dans la chorégraphie, l’humoriste fait lever la lumière électrique, commande aux spots et les accompagne dans un mouvement ascensionnel commun.
 

 

– Ensuite la première réplique de son spectacle est héliocentrique (« hélios », c’est le soleil en grec ; et l’héliocentrisme est le culte du soleil) et bestiale : « Calmez-vous. Je termine ma salutation au Soleil. Le chien tête en haut ! Le chien tête en bas ! ». Mais elle est également maçonnique. « Ce qui est en bas est en haut » dit la formule consacrée de l’analogie moniste appliquée à l’espace, que l’on retrouve dans la Table d’Émeraude (texte fondateur des francs-maçons) mais également dans l’enchâssement de l’équerre et du compas (typique de la Franc-Maçonnerie). Sans compter que Foresti prend une pose de triangle ou d’équerre…
 

 

– Au milieu du spectacle, Foresti évoque l’or et regrette de ne pas attirer l’idolâtrie aurique mondiale qui aurait fait d’elle une grande égérie ou Muse : « Je n’inspire pas l’or… Je ne suis pas une femme à bijoux. ».
 

– Enfin, la réplique finale de son spectacle bobo misanthrope caractérisé par la jalousie, est à l’image de sa première vanne héliocentrico-bestiale : « Qui est-ce qui a dit que tu ne pouvais pas viser les étoiles ? … On relève le museau et on se fait appeler ‘Madame’. »
 

– Dernier détail : à un moment, l’éclairage scénique dessine un « W » cubique derrière l’humoriste. Là encore, c’est une des lettres de la Bête (c.f. mon article sur l’alphabet antéchristique).
 

 
 

Voilà. La Nouvelle Religion mondiale est aurique, électrocentrée et héliocentrique. Bref : bobo. (Et ne vous étonnez pas que ce spectacle ait été tournée à Boboland : Lyon. Le paradis de la bière… et des francs-maçons).

Le Coronavirus, c’est la fête à la Bête, en fait !

En y réfléchissant bien, la crise sanitaire du Coronavirus (vilaine bêbête invisible à l’oeil nu) laisse la part belle à la Bête de l’Apocalypse (dont les supports matériels divinisés sont principalement l’or, l’électricité et le soleil). C’est sa fête. Elle est même mise au-dessus de l’Humain ! Pendant le confinement, les animaux et leurs accompagnateurs sont mieux traités que les Hommes. Et vous allez voir que prochainement, le cours de l’or, la consommation d’électricité et d’Internet, et la course au soleil, vont grimper en flèche.
 

 

 

N.B. : Voir l’article suivant sur la même thématique.

Enfants, premiers dans le coeur des parents

 

J’ai la chance de faire partie de ces enfants dont le papa ou la maman a toujours fait passer son bien propre bien après le sien. En effet, mes parents sont des gens qui par exemple se sont patiemment levés dans la nuit quand j’étais bébé (et sans rechigner), qui se sont occupés de moi quand j’étais malade, qui ont joué avec moi et m’ont appris des choses, qui plus tard se sont saignés pour financer les études qu’ils auraient pourtant rêvé de faire à ma place, qui aujourd’hui s’enthousiasment de mes visites et espèrent qu’elles se renouvellent à l’infini et au plus vite, qui se font (encore!^^) un sang d’encre et pleurent secrètement quand je les abandonne, qui sont toujours là pour moi (sans pour autant me fliquer, ni violer mon intimité, ni me faire du chantage aux sentiments).

 

Mon papa et ma maman ne m’ont jamais fait sentir que j’étais une gêne ou un poids pour eux. Au contraire : ils sont fiers de moi comme je suis fier d’eux. Je ne les ennuie pas du tout. Ils me donnent tout… et même ce qu’ils n’ont pas ! Ils ont toujours été prêts à sacrifier la dernière part de gâteau pour me la réserver, à aller me chercher où que je sois et jusqu’au bout de la nuit, à m’accueillir à bras ouverts à n’importe quel moment (même le moins pratique ou idéal pour eux). Ils sont prêts à mourir à ma place s’il le faut (et en parlant de mort, d’ailleurs, ils ne se forcent pas à penser que le pire drame dans leur vie serait qu’un de leurs enfants parte avant eux).

 

Ces marques de dévouement sont naturelles, évidentes pour eux. Ils ne se posent même pas la question de faire autrement. Mon bonheur fait le leur et passe avant le leur. Ils ne comptabilisent pas leurs efforts. C’est du pur don gratuit, sans rien attendre en retour, et sans recherche de possession ou de contrôle, sans dette par derrière.

 

Oui. Je mesure la chance d’avoir des parents viscéralement aimants et tout donnés.

 

Et je sais qu’à ce niveau-là, nous, humains, ne sommes pas tous égaux. Certains enfants ne sont pas assez aimés de leurs parents, ne sont pas leur priorité. Voire ces derniers leur font sentir qu’ils sont le boulet ou le drame de leur vie. J’ai connu un gars homo (qui s’appelle Philippe, comme moi, d’ailleurs) que l’abandon et la pingrerie parentale plongeaient dans des abysses de tristesse et même des pensées suicidaires. Ça pouvait se cristalliser sur des apparents « détails » : ses parents – pourtant de classe moyenne – partaient en vacances sans lui et le laissaient seul dans la maison familiale avec le chien, ils ne faisaient même pas les courses pour lui et ne lui remplissaient même pas le frigo, ils ne se souciaient pas de savoir s’il manquait de quelque chose, ils ne l’appelaient jamais par téléphone, ils comptabilisaient leurs moindres efforts, ils lui préféraient largement son frère aîné, etc. Et même si Philippe, cyniquement, disait qu’il s’en foutait et qu’il s’était habitué à cette maltraitance affective, je voyais bien que son coeur était profondément meurtri, et que le pauvre fils délaissé se laissait mourir comme ses parents le laissaient mourir.

 

C’est existentiel : nous, enfants, avons besoin d’être les préférés de nos parents. Les premiers. C’est ainsi. Non par égotisme mais parce que la place de premiers nous revient DE FAIT. Et je ressens une profonde empathie pour tous les enfants qui n’ont pas été aimés, élevés et accompagnés dans l’Amour parental. Qui n’ont pas été les rois de leurs parents.

 

Et pour conclure cette petite pensée libre du matin par une note d’Espérance, j’ai envie de citer cette phrase de Thierry Bizot (homme de télé qui s’est converti au catholicisme sur le tard) : en connaissant l’Église et l’existence de Dieu, on découvre ses deuxièmes parents. Et que si on a été humainement et terrestrement orphelin, la Foi nous donne à tous d’autres parents (non moins réels et non-opposés à nos parents géniteurs), nous restaure dans une nouvelle adoption et filiation. Croire en Dieu le Père, c’est ne plus jamais se sentir orphelin, abandonné, seul ni mal-aimé.

La stupidité et l’homophobie des pro-Vie

La stupidité et l’homophobie des pro-Vie illustrées en une seule image (puisque les anti-Vie sont aussi pro-Vie) (ici, en Colombie : l’écriteau déclare « L’unique chose utile, c’est la Vie » ; et en-dessous : « Stoppons la violence contre les lesbiennes, contre les travestis, contre les gays, contre les bisexuels »)
 

La estupidez y la homofobia de los pro-Vida en una sola imagen (puesto que los anti-Vida son pro-Vida también) :