L’Union Civile passe en Italie

À l’heure où je vous parle, l’Union Civile est en train d’être votée en Italie. Tristesse de voir l’homophobie gay friendly s’imposer. ‪Un de mes amis italiens m’écrit : « Civil Unions are passing in these minutes. It’s a big violence against homo people. » J’ai le coeur serré. En plus, il sait très bien sur quoi reposait la victoire : laisser parler les personnes homosexuelles et expliciter l’hétérosexualité. Il voit également l’incohérence de beaucoup de catholiques italiens qui cautionnent l’Union Civile. La grande blessure de l’humanité et dans l’Église vient du remplacement insidieux de la différence des sexes par l’hétérosexualité.

Miséricorde : parler du mal qui, par sa défaite, conduit au Bien, plutôt que du Bien uniquement

« Ma puissance se déploie dans la faiblesse. » (2 Co 12, 9)
 
Miséricorde
 
 

Nous ne pourrons pas bien parler de la Vie ni de la Miséricorde si nous ne parlons pas de la mort, du mal et de la misère, que la Vie transcende. Sinon, notre discours positif restera désincarné et ne touchera pas les gens de notre temps, qui n’identifient pas le mal qui les fait souffrir. Du cœur de Jésus Miséricordieux jaillissent deux fleuves : un blanc et un rouge. La Vie et la Souffrance. Le Pain et la Coupe. Vous voyez les nuages, et vous dites qu’il fait beau et que tout va bien ?? Hypocrites ! dit Jésus (Luc, 12 : 55)
 

L’Année de la Miséricorde, ce n’est pas une initiative hasardeuse du Pape. Un truc gentillet qu’il a sorti de son chapeau pour faire bien, gentil et pieux. Il y a une gravité derrière ce thème et dans ce choix. Il y a une raison eschatologique, une perspective de Justice après le temps de la Miséricorde. Le Pape connaît le programme des fins dernières. Il sait notamment le rôle de la France et la Pentecôte-moisson de sainteté qui attend ce pays. Il y a une vraie gravité derrière la Miséricorde : la Victoire de la Croix après la Passion.

Onomatopées : Arff c’est pfff trop… wahou

 

Signes que la langue babélique, appauvrissant la richesse de toutes les langues et indiquant le processus de robotisation/infantilisation/abrutissement/globalisation de l’être humain, gagne du terrain dans nos échanges et ajoute de la confusion à la débauche de communication dans laquelle nous entraînent les médias et internet actuels : les onomatopées.
 

 

Les Waou, hop, Ouha, ho, Oh la la, hu hu hu, se multiplient ! La démission intellectuelle, la paresse, la vulgarité, le mimétisme dépersonnalisant et la violence qu’elles incarnent prend pourtant la forme « tolérable » de l’innocence enfantine, de l’universalité (tout le monde peut comprendre), du comique de répétition ou d’incompréhension. En réalité, la Vérité du Verbe d’Amour (Jésus) tend à être étouffée. Le sens de ce que l’on fait et dit aussi. On nous prend pour des illettrés (à commencer par les enfants), des animaux et des robots, voire carrément des objets muets.
 

La solution à l’invasion des onomatopées : lire des livres, et en particulier la Parole de Dieu.
 

Pédophilie cachée par l’éphébophilie

Vincent-Rouyer

“Les socialistes veulent la majorité sexuelle à 14 ans. Les vieux démons soixante-huitards reviennent par la fenêtre après avoir été chassés par la porte : la légalisation en douceur de la pédophilie en commençant par l’éphébophilie. Triste et hypocrite société qui ne cesse de s’indigner des turpitudes qu’elle s’ingénie à favoriser.”

Vincent Rouyer

L’homophobie dans la banalisation de l’homosexualité

Vincent-Rouyer

“La question de l’homosexualité est moins celle de la loi que celle de la vérité sur le désir homosexuel. Nier que ce désir n’est pas ordonné au plan divin, qu’il n’est pas orienté vers le bien, le considérer comme banal, c’est simplement malhonnête envers les personnes homosexuelles. C’est un déni de réalité et un déni de souffrance. La miséricorde envers les personnes n’est réellement vraie que si elle s’accompagne d’une dénonciation du mal dans les actes comme dans les désirs. Le vrai pharisaïsme c’est justement le déni du péché et du mal.”

Vincent Rouyer

Tiers payant

Vincent-Rouyer

“Après la généralisation du tiers payant visant à déresponsabiliser les patients, la suppression de la notion de détresse puis du délai de réflexion avant l’avortement (pour les socialistes une femme, ça ne souffre pas et ça ne réfléchit pas) notre gouvernement poursuit inexorablement son œuvre morbide de destruction de la société en accordant aux sages femmes (qui n’ont rien demandé) la possibilité de prescrire des traitements abortifs et de s’associer à la vaccination (sic- on se demande ce qui se cache derrière cette formulation élégante). Nul doute que la prochaine étape consistera à transformer la possibilité en obligation et à ne pas se contenter de la prescription d’abortifs. Devant les réticences exprimées par un nombre croissant de médecins, le gouvernement a trouvé la parade en tentant de mobiliser les sages femmes. Ça promet…”

Vincent Rouyer