Cathos Unis Contre l’Hétérosexualité. Un mouvement apoliticien et confessionnel assumé.

La Marque de la Bête au front

 
Il faut voir la Marque de la Bête (sur le front ou sur la main) qu’a vue saint Jean dans l’Apocalypse comme un gain gnostique de science et d’intelligence. Comme ces neurones numériques qui entendent augmenter les capacités cérébrales.

La confusion entre hétérosexualité et différence des sexes, c’est vraiment la Bête

C’est incroyable comme ce que j’ai dit sur l’hétérosexualité en tant que diable (ou la Bête) déguisé en différence des sexes se révèle vrai, y compris dans le documentaire que je prépare. Les rares fois où les intervenants sortent un argument de mauvaise foi (pour au fond justifier leur propre croyance en « l’Amour » homo ou en l’ « identité homo »), le mot « hétérosexualité » (confondue avec la différence des sexes) sort. Ça ne loupe pas. L’hétérosexualité, c’est vraiment la Bête.

La famille n’est pas d’abord une question d’enfance, de parenté et de paternité, mais d’amour entre l’homme et la femme

 
Ce que ne comprend toujours pas La Manif Pour Tous, c’est que la filiation ou la paternité n’est pas fondamentalement une affaire de connaissance, de droit, de besoin, de présence, ni même d’individu, de parenté, d’enfance. Elle est foncièrement une question d’amour entre les deux parents biologiques, que ces derniers soient là ou pas, qu’ils soient connus ou pas, qu’ils soient féconds ou stériles, amour dont La Manif Pour Tous et les associations pro-Vie ne parlent jamais car elles n’en vivent pas. Si un enfant sait qu’il est né de l’amour entre ses deux parents biologiques, il vivra heureux, que ses deux géniteurs soient vivants longtemps ou peu de temps, connus de longue durée ou non. ‘Tout enfant est né d’un père et d’une mère, a besoin d’un père et d’une mère, et d’être élevé par eux.’ est le credo de La Manif Pour Tous. Ce n’est pas ça le problème, et ce n’est même pas la solution du bonheur humain plein chrétien. La famille, c’est l’amour entre l’homme et la femme. Point barre. Arrêtons de parler de l’enfant ou de paternité à son sujet.

Sympa, la rentrée littéraire…

Sympa, la rentrée littéraire…
 

 

 
Le 2 octobre sort Omerta de Sophie Lebrun sur la pédophilie dans l’Église ; le 9 octobre, c’est au tour de Dieu est amour de Timothée de Rauglaudre, sur les thérapies de conversion de l’homosexualité. Les anticléricaux parlent d’homosexualité à la place des cathos et sur les catholiques, puisque les catholiques ne veulent pas en parler et leur laissent le champ libre… Logique.

Les gens de droite choisis par Macron

 
Même si personne ne parlera de ce critère et ne l’identifiera (car ça fait trop mal de reconnaître la centralité de l’homosexualité sur l’échiquier politique et mondial), les seules personnes de droite qu’Emmanuel Macron a choisi d’intégrer à son parti fasciste (LREM) et à son Gouvernement sont comme par hasard les trois ministres actuels faisant partie des sept élus de l’UMP à ne pas s’être opposés au « mariage » gay en avril 2013 : Édouard Philippe, Franck Riester et Bruno Le Maire. Des parfaits petits hétéros gays friendly ! Et Franck Riester, ministre de la culture, est homo ouvertement revendiqué.
 

Bolsonaro est effectivement un idéologue (même s’il se croit anti-idéologies)

 
J’apprends aujourd’hui que Jair Bolsonaro, le président du Brésil, demande à son Ministère de l’Éducation d’ « interdire l’idéologie du Gender » dans les écoles du pays. Cet abruti orgueilleux (comment l’appeler autrement ? C’est l’archétype du dirigeant catho bobo anar d’extrême droite) pense d’une part qu’on peut stopper des flux invisibles d’idées sur simplement décret ou décision politique (alors que l’idéologie du Gender est largement véhiculée aux jeunes par la musique, les films et Internet : l’école n’a plus la main), et d’autre part n’a pas compris que le Gender était l’hétérosexualité (autrement dit la confusion entre différence des sexes – sexuation – et hétérosexualité – orientation sexuelle ou pratique génitale ou sentiments bisexuels). Avec Bolsonaro, on se retrouve devant l’idéologue qui se croit sincèrement anti-idéologies. Fascinant de contradiction. Par son durcissement, non seulement il n’enrayera pas le Gender mais il le consolidera.

La Manif Pour Tous ne pense absolument pas aux personnes homos et trans

 
En fait, le drame de La Manif Pour Tous, c’est qu’ils n’ont absolument rien à faire des personnes homos ou trans. En vrais fondamentalistes natalistes, ils se crispent sur les enfants. Quel manque de perspective et surtout quelle homophobie. Que leur manif du 6 octobre soit un bide retentissant.

 
(Et je vous préviens – pour les rares contacts de ma liste qui ne seraient pas encore au courant – : si je vois un seul soutien à cette manif traîner sur Facebook, c’est ciao bye-bye arrivederci !).

La Chaîne d’Union maçonnique vantée par Patrick Fiori hier à The Voice Kids

 
Comme je l’avais déjà signalé lors des Enfoirés Kids avec la Chaîne d’Union dans l’école des sorciers-chanteurs, hier soir, à l’occasion du tout premier passage de candidat (Fanchon) lors de l’épisode 1 de la saison 6 de The Voice Kids France, Patrick Fiori nous a à nouveau filé la métaphore du lien filandreux énergétique qui relierait tous les êtres humains unifiés en conscience (bref, le rituel maçonnique de l’égrégore). Ça a l’air anecdotique. Je pense même que personne ne l’a relevé. Mais c’est pourtant une forme d’envoûtement et d’emprise collective inconsciente, et donc efficace. Je reprends texto les mots de Fiori à Fanchon : « Tu transmets beaucoup de joie positive avec ta voix. Tu as fait une entrée fracassante ce soir. C’est très communicatif ce qui s’est passé. Y’a parfois un genre de lien qui se fait, comme si tout le monde tenait la même corde. Alors si tu veux qu’on continue à tendre cette corde et essayer d’aller chercher au maximum de cette tension, je suis ton coach. ». Le lasso émotionnel a tellement bien été décrit et lancé qu’il est venu enserrer la gamine et qu’elle a choisi son équipe. Tout cela est luciférien, au sens brillant et énergétique du terme, avant satanique.
 

Plan du dossier 6 « Qui se cache derrière le lobby LGBT ? » de la journée 5 (dimension internationale de l’homosexualité) du tournage de Lourdes

Dossier 6 « QUI SE CACHE DERRIÈRE LE LOBBY LGBT ? » de la journée 5 (dimension internationale de l’homosexualité) du tournage de Lourdes :
 

 
1 – Le lobby LGBT est le lobby hétéro et non le lobby gay ni homosexuel :
– Genèse et signification bisexuelle du mot « hétérosexualité ».
– Exemples de l’argumentaire servi par les gays friendly : toutes les lois pro-gays sont imposées au nom de l’hétérosexualité.
– Les mouvements « hétéros gays friendly » dans le monde : AGH (Alliance Gays-Hétéros), ILGA, public hétéro des Gay Pride.
 
2 – Le lobby LGBT s’en fiche du lobby gay et se sert de ce dernier pour assouvir sa vengeance contre la différence des sexes et contre la différence Créateur-créatures :
– Désintérêt total pour la réalité des personnes homos.
– L’hétérosexualité est le mot d’ordre de la Franc-Maçonnerie mondiale.
– Raisons du soutien pro-gays des « hétéros gays friendly » : vengeance contre le mariage et l’Église. Profil psychologique de ces personnes.
 
3 – La schizophrénie homophobe entre communauté homosexuelle réelle (lobby gay) et lobby LGBT (tenu par des personnes qui se présentent comme « diverses », « hétéros » et « gays friendly »)
– La plupart des personnes homos se disent « hors milieu » et indifférentes voire opposées au lobby gay ainsi qu’au lobby LGBT.
– Parmi les personnes homos bourgeoises ou croyantes, la plupart se dit « homo mais pas gay ».
– Le lobby LGBT est aussi et surtout les gens d’Église actuels.
 
4 – Navré mais moi, je ne suis pas « hors milieu », je suis gay ET homo, je fais partie du lobby gay et j’en suis fier. En revanche, je m’oppose au lobby LGBT qui est en réalité le lobby hétéro ; ou […]

La majorité des personnes homosexuelles ne considèrent pas l’hétérosexualité comme une réalité

 
« Il n’y a pas d’hétéros. Il n’y a que des hommes mal dragués. » C’est une des répliques cultes d’Adrien (interprété par Patrick Timsit) dans le film « Pédale douce » (1996) de Gabriel Aghion. Elle peut prêter à sourire. Mais je l’ai déjà entendue de la bouche de potes homosexuels (dont un guide touristique du cimetière du Père Lachaise à Paris) qui parlaient à la fois par provocation et très sérieusement, de la facilité (ou du défi) qu’il avait à « détourner des hétéros ».
 
Et au-delà de la blague, elle dit quelque chose de plus profond sur le rapport des membres de la communauté homosexuelle à l’hétérosexualité : à la fois ils la diabolisent (de l’avoir trop idéalisée en tant que différence des sexes qu’elle n’est pas) et ils la nient (pour ne pas briser leur fétiche inaccessible mais aussi pour la couvrir, pour préserver leurs rêves et leurs fantasmes inaccessibles).  
C’est ce qui explique, à mon sens, que nous soyons très très peu de personnes homosexuelles à traiter du sujet (je ne connais que Jonathan Katz, dans les personnalités homos connues). Il y a comme un vent de censure incroyable de la part de celles qui ne l’utilisent que comme un comparatif négatif censé rehausser son jumeau homosexuel dont elles ne parlent pas davantage.