Cathos Unis Contre l’Hétérosexualité. Un mouvement apoliticien et confessionnel assumé.

Café-Philo hebdomadaire

 
J’aime beaucoup me rendre au Café-Philo des débats du « Je dis » tous les mardis, animé par Michel et Martine, rue des Écoles. Il fait bon de parler de n’importe quel sujet en s’écoutant les uns les autres, en apprenant et explorant plein de choses. C’est vraiment un rendez-vous hebdomadaire qui m’enchante. Immanquable.

Liberté des bébés

Je défends la liberté des enfants. Liberté et responsabilité héritées par leur humanité divine. Aussi embryonnaires soient-elles.

Qu’est-ce qu’il y a au théâtre ce soir ? (Oui, la masculinité et la paternité se portent à merveille en France)

 
Qu’est-ce qu’il y a au théâtre ce soir ?
 

Pédophilie cachée par l’éphébophilie

“Les socialistes veulent la majorité sexuelle à 14 ans. Les vieux démons soixante-huitards reviennent par la fenêtre après avoir été chassés par la porte : la légalisation en douceur de la pédophilie en commençant par l’éphébophilie. Triste et hypocrite société qui ne cesse de s’indigner des turpitudes qu’elle s’ingénie à favoriser.”
Vincent Rouyer

Les opposants à la GPA jouent le jeu des pro

 
Les opposants à la GPA (Gestation Pour Autrui) portent une lourde responsabilité dans la pratique commerciale qu’ils dénoncent, vu qu’ils sont très rares à nommer le crime majeur de la GPA, à savoir la destruction de l’amour entre les deux parents biologiques (homme et femme) d’un enfant. À l’instar des promoteurs de la GPA, dans leur argumentaire d’opposition, ils ne se focalisent en général que sur la nécessité de la présence des deux parents biologiques (présence qui n’est pas une garantie de bonheur), sur la nécessité pour un enfant d’être élevé par son père de sang et sa mère de sang (critère qui n’est pas une garantie de bonheur), sur l’amour et l’éducation que chaque géniteur – à ne pas confondre avec l’éducateur – doit porter à un enfant (critère qui n’est pas une garantie de bonheur), sur le caractère financier et technique de la création de bébés hors de la Nature et de la différence des sexes couronnée par l’amour, voire carrément sur l’hystérisation autour du mot « marchandise » ou « GPA » (qui n’explique rien). Je supporte mal de les voir se victimiser. La question existentielle que tout être humain se pose, c’est : « De quel amour dans la différence des sexes suis-je issu ? » Ceux qui condamnent la pratique de la GPA semblent l’avoir oublié tout autant que les défenseurs de la GPA.

LA FIN DU MONDE EST PROCHE ET EST INDIQUÉE PAR LA JUSTIFICATION MONDIALE CROISSANTE DE L’HOMOSEXUALITÉ : ALORS CONVERTISSONS-NOUS SANS TARDER

 
Parce que l’Histoire humaine et la Bible le montrent largement – Sodome et Gomorrhe, la civilisation gréco-romaine, la civilisation nazie (rien qu’en 1933, on comptait 131 bars homos à Berlin, plus qu’aujourd’hui à Paris), etc. –, parce que les spécialistes commencent également à l’annoncer et à tirer la sonnette d’alarme, je peux me permettre maintenant de le dire sérieusement aussi : la pratique homosexuelle, s’attaquant au socle universel d’existence et d’amour humain qu’est la différence des sexes, pratique de plus en plus justifiée socialement sous forme d’« amour » et de loi (inter)nationale, est un symptôme fort de décadence civilisationnelle. Elle est l’indice symbolique concret que notre monde se ment à lui-même, que la fin du monde est proche. L’arc-en-ciel a toujours annoncé et précédé l’orage. Et j’ai largement étudié dans mes écrits les liens non-causaux réels entre désir homosexuel et conflit mondiaux, entre désir homosexuel et Apocalypse (cf. ces quatre codes : 1, 2, 3 et 4). Donc nul catastrophisme ni théâtralité de ma part dans ce simple rappel eschatologique. Juste un constat. Banaliser socialement voire éloigner et éradiquer la différence des sexes de notre quotidien, cela revient à banaliser toute l’Humanité et à détruire notre planète à plus ou moins long terme (et je ne me réfère même pas à une mort démographique, car celle-ci ne risque pas d’arriver).
 
Au passage, constater que la justification collective de l’homosexualité constitue un indice capital d’autodestruction d’un monde ne stigmatise absolument pas les personnes marquées d’homosexualité durable. Un signe n’a jamais été une cause. Un baromètre indique les tendances : il ne les crée pas. Et ce n’est pas la pratique homo ni sa banalisation/justification/diabolisation mondiale qui précipite directement le monde vers son autodestruction finale. […]

Le droit avant la Personne qu’il est censé servir

Le drame des militants pro-gays, c’est que pour eux, les droits qu’ils demandent passent avant les personnes humaines qu’ils sont censés servir. Ils sont pour les droits mais pas pour les Droits de l’Homme. Obsession légaliste. Ils se fichent des personnes homos et leur préfèrent les droits qui passent en leur nom. Je vous le dis : il n’y a pas plus homophobes que ces militants-là.
 

Réaction aux propos du père Guggenheim sur l’homosexualité

Réaction aux propos du père Antoine Guggenheim dans le Journal La Croix.
 
Première erreur, le mariage n’est pas une institution hétérosexuelle, c’est une institution humaine. Deuxième erreur, un amour authentique entre deux personnes de même sexe, cela s’appelle simplement l’amitié. Troisième erreur et non la moindre, si l’acte homosexuel est un agir objectivement mauvais, il ne peut être le lieu d’une croissance de la personne. Il faut bien voir qu’il n’est pas mauvais parce que contraire à la loi morale, ou parce qu’interdit. Il est mauvais parce qu’il porte atteinte à un bien, qui est le bien de la personne. Il n’a donc pas à être régulé, de même que l’amateur de pornographie, même compulsif ou addictif, n’a pas à réguler son agir mais à s’en détourner. Une tendance, lorsqu’elle est mauvaise doit être réprimée par celui qui la reconnaît telle, et c’est alors le renoncement à l’assouvir qui, moralement, s’impose. Et si la volonté est submergée par la tendance, alors il est évident que cela ne rend pas la volonté bonne.

Nous dégoûter des couples femme-homme

Toute la propagande médiatique transhumaniste (et homicide) actuelle essaie petit à petit de nous dégoûter de la différence des sexes, de l’amour (ultra-érotisé par le cinéma) entre la femme et l’homme, de nous montrer la sexualité (réduite spectaculairement à la génitalité) comme quelque chose de sale. Jugez-en par vous-mêmes :
 

Le vrai progrès, c’est le pulsionnel au service du spirituel, et non l’inverse !

“ ‘On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l’on n’admet pas d’abord qu’elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure’ écrivait déjà Bernanos en 1944. Le même thème sera repris des années plus tard par l’écrivain russe dissident Alexandre Soljenitsyne dans son fameux discours d’Harvard en juin 1978 : ‘Votre société ignore dans l’homme ses facultés les plus hautes ; votre intelligentia est libre mais sans courage, soumise aux censures de la mode; votre univers est spirituellement vide et construit comme un complot contre toute vie intérieure…’ Depuis les origines de l’humanité, l’homme n’a eu de cesse de soumettre sa part pulsionnelle à une transcendance. Quelles que soient les cultures, la recherche d’une spiritualité quelle qu’en soit la forme ne va pas sans un contrôle du pulsionnel et de l’instinctuel. On peut dire que c’est ce principe même qui distingue l’homme de l’animal et qu’il a été le moteur de toute civilisation. Dans ce principe même réside la liberté de l’homme, il est pour le judéo-christianisme ce qui fait de l’homme l’image même de Dieu. Ce primat du spirituel sur le pulsionnel a accompagné l’évolution technologique de l’humanité et a pu permettre du moins jusqu’à présent qu’elle ne s’auto-détruise pas. Il semble qu’on assiste actuellement à une inversion de ce principe à travers la culture diffusée par les médias contemporains. Il suffit souvent d’ouvrir le poste de télévision ou de lire la une des magazines pour s’en convaincre : exaltation racoleuse d’une sexualité libertaire, jeux télévisuels valorisant l’écrasement du faible, valorisation insidieuse des plus bas instincts de l’humanité présentés sous un jour positif. Mais il y a plus grave : la justification d’une telle évolution au nom d’un […]