Cathos Unis Contre l’Hétérosexualité. Un mouvement apoliticien et confessionnel assumé.

La violence de l’« égalité » prônée par Najat Vallaud Belkacem

 
 

 
 
Regardez ce dessin. Il nous montre parfaitement la bêtise et la violence du « plan égalité femme-homme » de Najat Vallaud-Belkacem. Car notre ministre de l’Éducation Nationale ne tient absolument pas compte du contexte ni des besoins des personnes pour lesquelles elle prétend se battre. Elle ne fait que plaquer une égalité fictive : les hommes et les femmes ne sont pas égaux car ils sont différents (et tant mieux ! c’est ce qui leur permet d’être complémentaires) ; et les unions homosexuelles ne vivent pas la même réalité que certains couples femme-homme qui s’aiment.
 
L’idéologie égalitaire de Vallaud-Belkacem repose en réalité sur une conception conflictuelle et inique de la différence des sexes (quoique bien intentionnée), conception pénalisant finalement tout le monde (tous se retrouvent à marcher ou à crever à côté de l’âne, comme pour imiter celui-ci). L’« égalité » que cette femme défend n’est qu’une uniformité dans la médiocrité, qu’une « égalité » dans l’absence de relation entre les sexes, qu’une obéissance complice à la rumeur, qu’une injustice matinée d’égalitarisme, qu’une différence rejetant LA différence fondamentale de l’Humanité qu’est la différence des sexes (différence réduite à des « rôles », au matériel, à l’argent, à une équation sentimentaliste). Selon la ministre, au bout du compte, on est « ensemble séparément », « égaux et égos ». On a la parité des sexes mais sans le rappel de la primauté de leur union (« les homos, ils s’aiment pareil ! »). L’égalité de Najat Vallaud-Belkacem est profondément inégalitaire dans les faits car elle crée de la misère pour tous, un nivellement par le bas.
 
Un autre dessin, encore très signifiant, et qui nous vient à nouveau des pays hispanophones, montre combien l’idéologie (marxiste et staliniste, en […]

Le rideau rose égalitaire belkacémien est l’homosexualité. L’a-t-on compris?

 
L’efficacité d’un rideau rose, c’est qu’il semble imparable et qu’il ravit tout le monde, de par l’évidence simplifiée qu’il illustre, de par le contraste qu’il impose entre la couleur positive qu’il affiche et la couleur négative de l’objet qu’il dissimule, de par la peur ou l’ignorance que suscite ce même objet caché.
 

 
C’est exactement comme cela que se présente le discours égalitaire de Madame Najat Vallaud-Belkacem. Concrètement, le rideau rose, c’est l’ABCD de l’Égalité filles/garçons. C’est le discours sirupeux et lénifiant de l’uniformité solidaire, à savoir l’« Égalité ». L’objet caché (et que même Madame le Ministre semble sincèrement ignorer), c’est d’une part la violence des femmes faite aux hommes, et d’autre part la violence des actes homosexuels. Et le but implicite de l’installation de ce rideau, c’est la justification des actes homosexuels (mais ça, encore faut-il que les anti-ABCD de l’égalité et les pro s’en rendent compte : c’est sur cette inconscience précisément que les deux camps se retrouvent, et au fond se paralysent en chiens de faïence, perplexes face à leur gémellité et à leur complicité inattendue).
 
Le motif affiché par ce rideau rose belkacémien est difficilement contestable tellement il repose sur un message simple et évident, et de surcroît, en apparence nuancé et peu caricatural : un message de lutte contre les discriminations, de solidarité, qui en effet ne vise pas à instaurer sciemment l’indifférenciation des sexes. On le voit bien : tout le monde, sur le plateau de On n’est pas couché, reste bouche-bée devant tant de bien-pensance féministe et antifasciste, dissimulant à merveille ses réelles intentions homosexualistes.
 
Là où ça coince, c’est précisément les raisons pour lesquelles ce rideau est installé ( = la justification de la pratique homosexuelle), et c’est bien […]

La bêtise abyssale de nos gouvernants socialistes et droitistes et de leur croisade iconoclaste contre les images

Toute la politique de François Hollande et de ses ministres obéit au même discours publicitaire, uniformisant et faussement rebelle, du détachement des images, de la haine de celles-ci. Partout, ces iconoclastes « nouvelle génération » veulent que nous nous écartions du paraître, des apparences, du monde extérieur, des différences physiques (et surtout sexuées), des regards, de la rumeur (la grande Ennemie de notre président ! surtout en ce moment…), du monstre « Opinion ». Parce qu’ils refusent de se voir refléter leurs actes et la conséquence de ceux-ci (car il n’y a jamais de cliché sans feu), ils lancent contre nous (et avec notre complicité, quand on a un peu moins de cervelle qu’eux) une croisade généralisée contre les « clichés », les « stéréotypes », les « images », les « préjugés ». Écoutez-les, ces débilos socialistes, élevés à la molle-pensée droits-de-l’hommiste diffusée par Najat Vallaud-Belkacem, les lobbys LGBT (cf. la partie sur les « clichés » dans cet article) et tant de nos ministres gauchistes/droitistes, qui sont des insultes à la gauche que j’aime, et qui répètent comme des perroquets décérébrés que « la diversité c’est super », que « les différences sont géniales (… à partir du moment où elles ne sont ni nommées ni sexuées) », et que « les stéréotypes c’est mal ».
Existe-t-il pensée plus manichéenne, totalitaire et déconnectée de la Réalité, que celle-là ? Où ont-il lu que les images étaient « forcément mauvaises », les différences « évidentes », les mélanges « tous à faire et tous réussis » ? Une image est, selon ces idéologues Bisounours, d’emblée mauvaise, caricaturale, sexiste, enfermante, fausse. Mais que font-ils des stéréotypes non-figés, des projections sexuées (et pas du tout sexistes : elles sont humaines), des préjugés positifs et ajustés au Réel, à la confiance et à l’amour ? Que font-ils des images connectées aux personnes, estampes non seulement inévitables mais qui […]

Décryptage du discours de rentrée de Najat Vallaud-Belkacem : le maquillage de l’homosexualité et du Gender sous l’appellation fleurie de « lutte pour l’égalité des sexes et contre les discriminations »

Elle est habile, notre nouvelle speakerine de l’Éducation nationale. Elle a trouvé son alibi pour éviter d’avoir à se justifier d’être gay friendly (tout en le restant discrètement) : le discours sur « l’égalité filles/garçons ». Elle nous sort ce JOKER après avoir flatté, charmé et remercié tout le monde pour sa question (et pour ainsi éviter d’avoir à y répondre). Réécoutez : c’est à la fin de la 26ème minute, avec la question posée par un journaliste homosexuel de la revue LGBT Yagg : « Qu’est-ce qui va changer en matière de lutte contre les stéréotypes de genre ? » Elle s’aplatit devant lui en répondant complètement à côté, et en laissant entendre qu’elle satisfera toutes ses demandes, mais en recodant et retraduisant ses désidératas par le biais de mots-slogans lisses (« égalité », « diversité », « ouverture », « République », « citoyenneté », « justice », « choix », etc.) auxquels peu de monde ose s’attaquer, et qui sont moins glissants que « homosexualité », « Gender », « homophobie ».
On lui parle explicitement de Gender… et elle fait comme si elle n’avait pas entendu le mot. Elle embraye immédiatement sur un discours flou et idéologique employant les concepts fumeux d’ « égalité des sexes » (comme si les sexes étaient égaux… n’importe quoi : ils ne sont pas égaux puisqu’ils sont différents… et tant mieux, par certains aspects) et de « lutte contre les discriminations » (comprendre, dans la conception de la ministre, que les discriminations en question sont les différences sexuées, puis les stéréotypes qui leur sont assignés, ou bien encore toute opposition à sa politique égalitariste). De même, on lui fait comprendre qu’on est gay friendly voire homosexuel. Elle feint de n’avoir pas compris et elle promotionne en douce, en maquillant sa défense de l’identité et de la pratique homosexuelles par un discours totalement abstrait sur la […]