L’efficacité d’un rideau rose, c’est qu’il semble imparable et qu’il ravit tout le monde, de par l’évidence simplifiée qu’il illustre, de par le contraste qu’il impose entre la couleur positive qu’il affiche et la couleur négative de l’objet qu’il dissimule, de par la peur ou l’ignorance que suscite ce même objet caché.
 

 
C’est exactement comme cela que se présente le discours égalitaire de Madame Najat Vallaud-Belkacem. Concrètement, le rideau rose, c’est l’ABCD de l’Égalité filles/garçons. C’est le discours sirupeux et lénifiant de l’uniformité solidaire, à savoir l’« Égalité ». L’objet caché (et que même Madame le Ministre semble sincèrement ignorer), c’est d’une part la violence des femmes faite aux hommes, et d’autre part la violence des actes homosexuels. Et le but implicite de l’installation de ce rideau, c’est la justification des actes homosexuels (mais ça, encore faut-il que les anti-ABCD de l’égalité et les pro s’en rendent compte : c’est sur cette inconscience précisément que les deux camps se retrouvent, et au fond se paralysent en chiens de faïence, perplexes face à leur gémellité et à leur complicité inattendue).
 
Le motif affiché par ce rideau rose belkacémien est difficilement contestable tellement il repose sur un message simple et évident, et de surcroît, en apparence nuancé et peu caricatural : un message de lutte contre les discriminations, de solidarité, qui en effet ne vise pas à instaurer sciemment l’indifférenciation des sexes. On le voit bien : tout le monde, sur le plateau de On n’est pas couché, reste bouche-bée devant tant de bien-pensance féministe et antifasciste, dissimulant à merveille ses réelles intentions homosexualistes.
 
Là où ça coince, c’est précisément les raisons pour lesquelles ce rideau est installé ( = la justification de la pratique homosexuelle), et c’est bien […]