Cathos Unis Contre l’Hétérosexualité. Un mouvement apoliticien et confessionnel assumé.

Peut-on défendre la famille réelle en faisant l’impasse sur l’homosexualité?

“Je tombe sur les conclusions de la 2e Université d’Été de la Manif Pour Tous à Palavas. Et je me dis qu’ils n’ont toujours pas compris que le gouvernement aussi prétend défendre la famille. Le vrai conflit n’est pas entre pro et anti famille mais entre ceux qui soutiennent une vision de la famille fondée sur le réel (ce que de l’autre côté on qualifie à tort de « famille traditionnelle ») et ceux qui fondent la famille sur le fantasme rose bonbon de l’amour homosexuel et asexué. En laissant l’homosexualité de côté, leurs arguments risquent fort de rater leur cible comme ils l’ont fait depuis le début…”
Vincent Rouyer

Pas besoin d’aller chercher bien loin

“Quand vous entendez une famille défendre la banalité et la beauté de l’homosexualité, vous pouvez être sûr et certain que son histoire est entachée de divorces et de séparations.”
Philippe Ariño

Les gars, et si on se détendait ?

“Symptôme d’époque pour nous les hommes ? Probablement (Et du coup, les filles, ça les crispe, ça les rend aussi compliquées que nous). J’entends de plus en plus d’amies célibataires de mon entourage, bourrées de qualités, tomber sur des hommes qui, sans être homosexuels – mais peut-être qu’ils vivent précisément un stade intermédiaire -, jouent les torturés, les Dorian Gray qui ne savent pas ce qui veulent et qui ne veulent pas s’engager, les romantiques version « séduction fatale et dépressive ». Putain, les mecs, vous avez la chance de ne pas être homo. Alors profitez-en ! Et ayez, pour le coup, le courage de ne pas devenir hétéros, autrement dit des caricatures de masculinité ! Simplifiez-vous, éteignez le porno, arrêtez vos conneries, redevenez drôles et forts, redevenez des écoutants, faites les choix vrais dont vous avez toujours rêvés au fond ! (et vous, les filles, arrêtez de nous stresser, de renforcer notre mélancolie et d’être chiantes parfois lol). (C’était le coup de gueule du dimanche matin.^^)”
Philippe Ariño

Vouloir faire de la femme un homme comme les autres, c’est la rabaisser à ce que l’homme a de pire.

“La mise en application concrète des utopies idéologiques a toujours conduit à des catastrophes. Le XXème siècle nous a démontré ce qu’il en était de l’application concrète du marxisme à travers le goulag, les derniers rebondissements de l’affaire Trierweiler nous montrent sur un mode plus vaudevillesque ce qu’il en est de l’application concrète de l’idéologie égalitariste homme-femme par ceux qui la prônent et cherchent à la promouvoir. Cela n’aboutit à rien d’autre qu’à un mépris et une domination par l’homme de la femme transformée en objet jetable. Vouloir faire de la femme un homme comme les autres, c’est la rabaisser à ce que l’homme a de pire.”
Vincent Rouyer

Najat Vallaud-Belkacem est-elle tout simplement capable d’écouter?

“En affirmant que la différence des sexes est une option (alors qu’elle ne l’est absolument pas biologiquement : elle est un fait de Nature, une donnée corporelle humaine ; la différence des sexes ne peut devenir une « option » que socialement, culturellement… mais cela restera temporaire et relatif car la culture n’échappe pas aux corps sexués), la ministre Najat Vallaud-Belkacem s’engouffre dans un mensonge dont elle ne pourra pas se dépêtrer. À cause de lui, elle reste assise dans une position intenable (je la plains : ce n’est jamais simple de mentir). En effet, elle se retrouve à soutenir sincèrement (nulle provocation là-dedans, c’est ça le pire) qu’elle ne veut pas transformer les garçons en petites filles, mais à mettre en place des programmes scolaires qui soutiennent quand même cette transformation étant donné la pseudo « optionalité », « gradualité », « mobilité », « fluctuation », « élasticité », « liberté », « égalité », « indétermination », « amplitude » qu’elle confère à la différence des sexes. Madame Vallaud-Belkacem peut employer toutes les jolies métaphores qu’elle veut, ou jurer ses grands dieux républicains qu’elle ne veut pas ce qu’elle propose, elle défend quand même un mensonge. Peut-elle l’entendre ? Peut-elle tout simplement écouter et se raisonner ?”
Philippe Ariño

La chasse à l’homophobie comme signe de perte de l’humain

“Lorsqu’on se sent obligé de faire des lois contre l’homophobie, le racisme anti jeune, anti vieux ou anti cul de jatte, c’est peut-être parce qu’on a perdu le sens du respect de l’humain tout court. Lorsque le mot homophobie sert d’écran rose ou arc-en-ciel à une certaine catégorie de nos contemporains pour ne pas voir et dénoncer ce qui devrait leur crever les yeux, alors oui, les lois qui se veulent contre l’homophobie relèvent non seulement du fascisme mais elles sont criminelles et homophobes.”
Vincent Rouyer

La liberté du choix plutôt que la promotion du choix

“Actuellement, nos contemporains se crispent sur la primauté de leurs droits et de leurs choix. Mais peu se posent la question de la LIBERTÉ du choix. Alors que pourtant, tout est dans cette liberté.”
Vincent Rouyer

La loi Taubira a créé de l’homophobie (surtout chez les jeunes)

“Nouvelle confirmation que la loi Taubira (baptisée « mariage pour tous ») est vraiment homophobe. Depuis qu’elle est passée, beaucoup de gens, auparavant accueillants, n’acceptent plus d’entendre parler d’homosexualité, de s’intéresser à ce que nous, personnes homosexuelles, vivons. Beaucoup d’individus – et malheureusement un certain nombre chez les ados, c’est-à-dire chez ceux dont on aurait attendu un peu plus d’intérêt et de sympathie à notre égard – nous font mauvais accueil et nous soumettent d’emblée à un interrogatoire de contrôle (« Vous êtes pour ou contre le mariage gay ? Pourquoi ?? ») avec une agressivité étonnante, avant même de s’intéresser à qui nous sommes et à ce que nous vivons, et sans même attendre notre réponse. Ils ne veulent plus débattre, entendre parler d’homosexualité. Ils dévient directement sur le « mariage pour tous ». Triste homophobie des jeunes adultes « hétéros gays friendly », qui cherchent à camoufler leurs drames personnels (sentimentaux, sexuels, familiaux, amicaux) par un soutien radicalisé et indifférent à l’homosexualité au détriment de l’amour des personnes homosexuelles. Je n’avais jamais connu une homophobie pareille avant mai 2013.”
Philippe Ariño

Le « droit » en tant que liberté sans liberté

“Le « droit » demandé par nos contemporains refusant leurs devoirs fondamentaux, c’est en réalité une liberté sans liberté (autrement dit la liberté de suivre ses pulsions et ses conditionnements sans réfléchir).”
Philippe Ariño

La désobéissance comme critère légal

“C’est quand même dingue, ce raisonnement humain pervers justifiant qu’une loi doive changer du simple fait qu’elle n’est pas respectée. C’est vrai dans un tas de domaines : la légalisation du cannabis, l’ouverture du mariage pour tous, la légalisation de la GPA, l’ouverture du droit d’adoption à tous, l’euthanasie, etc. Au lieu de viser au plus juste – à savoir le respect de la loi -, on cherche déjà les lois qui répareront nos contournements de la loi en question. La seule solution qu’ils trouvent au non-respect de la loi, c’est de la changer ou de carrément l’abolir. Selon eux (en général des promoteurs LGBT), une loi qui n’est pas respectée serait forcément une mauvaise loi. Dit autrement, le respect d’une loi serait le seul critère de la justesse de celle-ci. Ils font donc de leur désobéissance un exemple, une base, un idéal, un absolu. « Faire évoluer la société en la transgressant », voilà le projet proposé textuellement par des gens comme Didier Éribon, Caroline Mécary, Daniel Borrillo, Éric Fassin, et tant d’autres. Va-t-on laisser les mauvais élèves de la classe diriger notre pays ? ”
Philippe Ariño