S’armer de courage et arrêter d’avoir peur de la demande d’abrogation du PaCS

La majorité des manifestants de la Manif Pour Tous sont des gens « courageux-mais-à-moitié », des individus terrorisés à l’idée de parler ouvertement d’homosexualité et de demander clairement l’abrogation du « mariage pour tous » et même du PaCS (ils m’assurent que c’est impossible, qu’il vaut mieux rester dans le cadre des possibles et voir de l’avant plutôt que de l’arrière, que la Vérité serait « inaudible » et qu’il est préférable d’y aller par petits bouts plutôt que de passer pour des « radicaux »).

Mais franchement, quand on y pense bien :

– C’est compliqué de dire qu’une personne humaine ne se réduit pas ses fantasmes sexuels (et qu’elle n’est donc ni homosexuelle, ni hétérosexuelle, et qu’elle ne doit accepter aucune loi qui se base sur l’homosexualité ou l’hétérosexualité)? Absolument pas. Il s’agit juste de revenir aux Droits de l’Homme et de ne pas se prendre pour des animaux.

– C’est difficile de dire que la pratique homosexuelle exclut la différence fondatrice de l’identité humaine et de l’amour qu’est la différence des sexes, et que c’est en cela qu’elle est violente? Non plus. C’est juste vrai. C’est un fait universel. L’Amour véritable et total EST l’accueil de la différence des sexes en premier lieu, puis des autres différences ensuite.

– C’est compliqué de revenir sur l’Union Civile (qui n’est qu’un bout de papier de rien du tout, un chèque en bois inventé il y a moins de 15 ans) et sur une loi (= le mariage pour tous) qui se basent sur une irréalité anthropologique (jamais deux personnes de même sexe ne forment un couple ; jamais deux hommes ni deux femmes ne seront les parents biologiques d’un enfant ; jamais deux hommes ni deux femmes ne pourront concrètement vivre le mariage puisque le mariage C’EST la différence des sexes) ? Non. Il suffit juste de s’armer de courage et de bon sens, sans se laisser impressionner par ceux qui semblent donner une importance démesurée à ce qu’au fond ils méprisent et oublient une fois qu’ils l’ont obtenu.

Ne perdons pas de vue une chose capitale : ce pack (Union civile + mariage gay), aux allures universelles alors qu’en intentions et dans les faits il est tacitement pro-homosexualité, n’existent et n’impressionnent surtout que par leur identique charge symbolique : la reconnaissance de l’amour universel asexué. Bref, il repose sur un mythe, car l’amour universel est sexué. Raccrochons-nous au Réel au lieu de justifier des mythes collectifs (= « l’amour », « le maximum de droits pour un maximum de liberté », « l’égalité », etc.) et n’ayons pas peur de dénoncer ce faux amour et toutes les lois humanistes qui le promeuvent.

Nous ne parviendrons à nous opposer efficacement à l’Union civile et au « mariage pour tous » – et à toutes les lois qui en découlent : adoption, PMA, GPA, circulaire Taubira, Gender, Plan Égalité… – qu’en expliquant calmement la violence de l’homosexualité, tout en veillant au respect des personnes homosexuelles. Je vous le dis : il n’y a pas d’autre alternative. Et cette explication est à notre portée. Il ne faut pas nécessairement se sentir homosexuel pour avoir la légitimité de parler d’homosexualité : c’est une question de différence des sexes… donc nous sommes tous en mesure de parler de celle-ci (et de parler de son éjection à travers l’homosexualité)… et tout être humain est capable de nous comprendre.

Décryptage du discours de rentrée de Najat Vallaud-Belkacem : le maquillage de l’homosexualité et du Gender sous l’appellation fleurie de « lutte pour l’égalité des sexes et contre les discriminations »

Elle est habile, notre nouvelle speakerine de l’Éducation nationale. Elle a trouvé son alibi pour éviter d’avoir à se justifier d’être gay friendly (tout en le restant discrètement) : le discours sur « l’égalité filles/garçons ». Elle nous sort ce JOKER après avoir flatté, charmé et remercié tout le monde pour sa question (et pour ainsi éviter d’avoir à y répondre). Réécoutez : c’est à la fin de la 26ème minute, avec la question posée par un journaliste homosexuel de la revue LGBT Yagg : « Qu’est-ce qui va changer en matière de lutte contre les stéréotypes de genre ? » Elle s’aplatit devant lui en répondant complètement à côté, et en laissant entendre qu’elle satisfera toutes ses demandes, mais en recodant et retraduisant ses désidératas par le biais de mots-slogans lisses (« égalité », « diversité », « ouverture », « République », « citoyenneté », « justice », « choix », etc.) auxquels peu de monde ose s’attaquer, et qui sont moins glissants que « homosexualité », « Gender », « homophobie ».

On lui parle explicitement de Gender… et elle fait comme si elle n’avait pas entendu le mot. Elle embraye immédiatement sur un discours flou et idéologique employant les concepts fumeux d’ « égalité des sexes » (comme si les sexes étaient égaux… n’importe quoi : ils ne sont pas égaux puisqu’ils sont différents… et tant mieux, par certains aspects) et de « lutte contre les discriminations » (comprendre, dans la conception de la ministre, que les discriminations en question sont les différences sexuées, puis les stéréotypes qui leur sont assignés, ou bien encore toute opposition à sa politique égalitariste). De même, on lui fait comprendre qu’on est gay friendly voire homosexuel. Elle feint de n’avoir pas compris et elle promotionne en douce, en maquillant sa défense de l’identité et de la pratique homosexuelles par un discours totalement abstrait sur la « solidarité », sur l’égalité hommes-femmes encore une fois, sur la lutte contre les discriminations.

Notre hôtesse de l’air a donc trouvé ses subterfuges pour cacher ses réelles visées éducatives (= effacement ou subjectivation de la différence des sexes, promotion de l’identité et de la pratique homosexuelles). On y verrait presque que du feu. Mais ne nous y trompons pas. La politique de cette femme est dangereuse et tend concrètement à l’indifférenciation des sexes, des identités et des pratiques sexuelles. Sa croyance en la beauté de l’amour homosexuel est au centre de son mensonge. Rien ne servira de lui parler du Gender. Ce n’est pas sur ce point-là qu’elle reste à convaincre. C’est sur l’homosexualité, et uniquement sur celle-ci, qu’elle s’illusionne.

Najat Vallaud-Belkacem est-elle tout simplement capable d’écouter?

Philippe-Ariño

“En affirmant que la différence des sexes est une option (alors qu’elle ne l’est absolument pas biologiquement : elle est un fait de Nature, une donnée corporelle humaine ; la différence des sexes ne peut devenir une « option » que socialement, culturellement… mais cela restera temporaire et relatif car la culture n’échappe pas aux corps sexués), la ministre Najat Vallaud-Belkacem s’engouffre dans un mensonge dont elle ne pourra pas se dépêtrer. À cause de lui, elle reste assise dans une position intenable (je la plains : ce n’est jamais simple de mentir). En effet, elle se retrouve à soutenir sincèrement (nulle provocation là-dedans, c’est ça le pire) qu’elle ne veut pas transformer les garçons en petites filles, mais à mettre en place des programmes scolaires qui soutiennent quand même cette transformation étant donné la pseudo « optionalité », « gradualité », « mobilité », « fluctuation », « élasticité », « liberté », « égalité », « indétermination », « amplitude » qu’elle confère à la différence des sexes. Madame Vallaud-Belkacem peut employer toutes les jolies métaphores qu’elle veut, ou jurer ses grands dieux républicains qu’elle ne veut pas ce qu’elle propose, elle défend quand même un mensonge. Peut-elle l’entendre ? Peut-elle tout simplement écouter et se raisonner ?”

Philippe Ariño

L’homosexualité omniprésente dans le film le + hétéro qui soit : « 22 Jump Street »

Jump

 

Ne me demandez pas pourquoi. Je n’ai pas la réponse. Je le sentais, et pourtant, il n’y avait aucune garantie ni évidence pour que ce soit autant le cas. Je suis allé ce soir au cinéma Gaumont Montparnasse (avec une place offerte par des amis) le film « 22 Jump Street » de Phil Lord et Christopher Miller, une sorte de nanar pour teenagers beaufs hétéros attardés. Tout ce qu’il y a de plus hétéro : un film d’action nord-américain avec des gags et des blagues graveleuses à gogo, des histoires de sexe entre hommes et femmes, du match de football américain, des fusillades, des explosions, des jolis Ken qui font de la muscu et des jolies Barbies en maillot de bain et string en mode « clip de rap autour d’une piscine », de l’ambiance High School universitaire bien hétéro, de la bière qui coule à flot…

 

Franchement, celui qui venait pour débusquer des codes gays (genre moi) serait le premier à être traité de fou. Jamais un film pareil ne pourrait avoir le moindre espoir d’intégrer la programmation d’un festival de cinéma LGBT ou « queer ». Jamais personne ne pourrait croire que c’est un film de propagande homosexuelle. Et même moi, je n’imaginais pas tomber à ce point-là sur des allusions homosexuelles explicites toutes les 5 minutes. Et pourtant, si ! Incroyable. Il y avait des blagues sur l’homosexualité à tous les virages. L’homosexualité est diffuse partout dans notre monde et sur nos écrans, à un point que nos contemporains n’imaginent pas, et à l’endroit ( = l’hétérosexualité) où on l’imagine le moins (Peut-être que dans 100 ans, quand ce site CUCH sera pris au sérieux, il y aura des personnes qui comprendront l’avancée qu’il constitue).

 

Sans mépriser la totalité du public qui est venu regarder innocemment « 22 Jump Street », je peux vous assurer que ce film ne semble drainer que des jeunes adultes, des couples hétéros qui rient fort et bêtement, des gens peu cultivés et soucieux de se vider la tête, des bouffeurs de pop-corn (d’ailleurs, un vendeur se pressait autour de nous pour nous vendre ses cochonneries, et quand je suis arrivé, le sol collait par endroit sous mes pieds). Bref, a priori, ne se trouvaient dans la salle que des personnes qui ne sont pas du tout concernées par l’homosexualité, et qui seraient même rebutées par elle. Une population qui n’a pas non plus la capacité de réfléchir ou de comprendre qu’à travers un film super violent où la masculinité et la féminité sont forcées jusqu’à la caricature, elle est quand même draguée par l’idéologie libertine bisexuelle.

 

Je m’étais mis tout devant, pour bien voir (car j’ai la vue qui baisse), et sur la même rangée un peu plus loin, j’observais malgré moi deux potes d’à peu près 16 ans, un peu gros durs, qui semblaient médusés et un peu fragilisés tout de même par cette profusion d’allusions homosexuelles entre les deux héros soi-disant « hétéros » du film. Et intérieurement, même si le film ne me faisait pas rire, j’étais scotché par la capacité du désir homosexuel à s’engouffrer et à se faire accepter sur les terrains où personne ne le soupçonne, pour fragiliser absolument toutes les catégories de la population. L’hétérosexualité n’est vraiment qu’une bisexualité cachée, qu’une homosexualité en devenir.

 

Étonnés ?

Parmi les attaques méchamment gratuites reçues sur Twitter, il y a celle d’un compte appelé « Hétérovox » (particulièrement homosexuel, bisexuel et gay friendly). Étonnés ? Nouvelle preuve que cet adjectif d’hétéro est bisexuel et ne doit pas être utilisé pour défendre la défense des sexes et l’amour.

Tweet datant du 30 août 2014

Tweet datant du 30 août 2014

La chasse à l’homophobie comme signe de perte de l’humain

Vincent-Rouyer

“Lorsqu’on se sent obligé de faire des lois contre l’homophobie, le racisme anti jeune, anti vieux ou anti cul de jatte, c’est peut-être parce qu’on a perdu le sens du respect de l’humain tout court. Lorsque le mot homophobie sert d’écran rose ou arc-en-ciel à une certaine catégorie de nos contemporains pour ne pas voir et dénoncer ce qui devrait leur crever les yeux, alors oui, les lois qui se veulent contre l’homophobie relèvent non seulement du fascisme mais elles sont criminelles et homophobes.”

Vincent Rouyer

Le « projet » : la nouvelle arme verbale des dictateurs bobos

 


 

Comment les bobos hétéros gays friendly (prenant l’apparence de trentenaires bisexuels) parviennent actuellement à justifier leurs fantasmes les plus fous pour modifier la civilisation et l’Humain (mariage gay, adoption, GPA, PMA, euthanasie, encouragement à la banalisation de l’avortement et de la contraception, etc.) ? C’est tout simple. Ces barbus Anal +, qui lancent des web-séries indigentes façon série Bref, qui parlent comme des Florence Foresti pour faire « cools » et comiques (alors qu’en réalité, ils sont tout sauf cools et drôles dans la vraie vie), mais qui derrière cette mise en scène « djeunes » souhaitent quand même se donner un visage professionnel sérieux et ne pas trop passer pour des guignols (pour espérer nous faire consommer leur camelote sans qu’on s’en aperçoive), nous présentent ces fantasmes comme des PROJETS.

 

 

« Projet », c’est le nouveau concept à la mode. Ça fait original, individuel, artistique, engagé, adulte, mature, « choix et droit ». L’expression « projet collaboratif », ça passe quand même mieux que « désir capricieux et individualiste » ou « système capitaliste exploitant et draguant le consommateur ( = nous, en l’occurrence) ».

 

Par exemple, pour le bobo, c’est très important de choisir le MOMENT pour avoir un enfant. Et peu importe l’éthique des méthodes pour l’obtenir. Le projet justifie les moyens, voyons ! « Cet enfant, je l’ai voulu. C’est un projet. » nous dit la femme libérée-délivrée. L’enfant-don de Dieu, l’enfant-Personne, l’enfant tel que je ne l’ai pas choisi, l’enfant que j’accueille quand il arrive et quand je ne l’ai pas prévu, l’enfant que j’ai avant 25 ans, l’enfant trisomique… connais pas. L’enfant doit être un dû, l’aboutissement et l’objet de mon désir, de ma planification. Et il ne saurait souffrir aucun barrage. Bref, il est avant tout un objet.

 

Idem pour le mariage : le mariage n’aurait pas une forme concrète ni humaine qui m’aurait devancée ( = la différence des sexes), il ne serait pas une institution extérieure à mon « couple » et collective à laquelle je devrais respect et à laquelle tout le monde n’aurait pas droit. Non. Selon le bobo, le mariage devrait se conformer à ce que ses sentiments et sa conception personnelle du « mariage » lui dictent, il serait un produit de sa volonté, un dû fourni par l’État et la matérialisation de son amour, un projet qu’il a soi-disant « mûrement réfléchi » à deux (et tous ceux qui osent faire barrage à SON projet de mariage sont des nazis). Pour le bobo, tout ce qui émanerait de ses désirs individuels sincères, de ses choix personnels, serait incritiquable. Puisque c’est un PROJET. Et qu’un projet, c’est forcément synonyme pour lui de « liberté », d’ordre.

 

 

D’ailleurs, quand on y réfléchit bien, le « mariage pour tous » ( = Loi Taubira) est passé en France parce que, jusqu’à la fin, et même encore après avoir été approuvé, il a conservé dans l’esprit des gens et de nos abrutis de gouvernants socialistes, son statut de « projet » !

 

Mais n’oublions jamais qu’au lieu de sacraliser bêtement ce mot « projet » (car tout projet n’est pas nécessairement bon, réaliste, respectueux de l’Humain, ni libre d’être en apparence « personnel » et personnalisé), nous devrions y entendre le mot « projection ». Et d’aucun savent que nos projections fantasmatiques humaines ne brillent pas toujours par leur douceur et leur réalisme.

Pourquoi manifesterions-nous le 5 octobre, au juste?

Voilà. Ce que j’avais écrit dans mon livre « L’homophobie en vérité »  en septembre 2013 se produit actuellement :

« J’en entends beaucoup dans les rangs des anti-Loi Taubira qui pensent vraiment que le futur iceberg vers lequel on se dirige est la promulgation de la PMA et de la GPA. Non. La PMA et la GPA ne seront jamais promulguées dans la loi Taubira. Notre gouvernement l’a déjà décidé depuis bien longtemps… même s’il se gausse déjà de voir certains militants anti-mariage-pour-tous paniquer. Il va hypocritement faire semblant d’en débattre lors des États Généraux sur la PMA-GPA prévus en novembre 2013, et feindre d’y renoncer pour se donner à lui-même la preuve qu’il n’est pas si excessif et si inconséquent que nous aurions voulu le croire… et surtout pour déléguer l’acte de la PMA-GPA aux pays étrangers extérieurs à la France ! En bref, nos ministres se contenteront de le dépénaliser sur le territoire français sans pour autant l’autoriser ouvertement. Formidable hypocrisie ! » (p. 36)

Rien ne sert, donc, de riposter UNIQUEMENT contre la GPA. Il nous faut riposter surtout et à nouveau contre le mariage pour tous ET la GPA, mais pas l’un sans l’autre. Si on ne lutte que contre la GPA, nous jouons exactement le jeu du gouvernement qui déconnecte mariage et filiation ( = mariage pour tous), et nous allons nous retrouver nez-à-nez avec un François Hollande qui est tout à fait d’accord avec nous et qui ne voit donc pas l’intérêt de notre nouvelle manif anti-GPA du 5 octobre prochain. Ben oui ! Même si François Hollande a l’hypocrisie de dire au sommet européen à Bruxelles le 27 juin 2014 dernier « Il ne sera jamais question de la légalisation de la gestation pour autrui tant que je serai président de la République. Je l’ai dit suffisamment nettement pour être entendu.« , la pratique de la Gestation Pour Autrui est déjà justifiée par la loi du « mariage pour tous ». TOUT EST PASSÉ AVEC LE MARIAGE POUR TOUS. Le gouvernement français, et la secrétaire d’État à la Famille Laurence Rossignol, assurent que la France va reconnaître les enfants nés par Gestation Pour Autrui à l’étranger pour leur donner une sécurité et une nationalité.

Donc si nous laissons tomber le « mariage pour tous » et si nous n’abordons pas le thème de l’homosexualité, et que nous nous contentons (comme le font maintenant les responsables de LMPT) de dire non à la GPA et au Gender, nous pissons dans un violon… ou, dit plus poétiquement, nous ne faisons qu’éponger une hémorragie sans la régler à la source. ON SE RÉVEILLE. Lutter contre la « circulaire Taubira » et le « Gender » à l’école, en pensant que ce sont les combats suivants (et équivalents!) du « mariage pour tous », c’est faire une grossière erreur de priorités, une grossière erreur tactique, et un gâchis monumental ! Faire une croix sur la demande d’abrogation du « mariage pour tous » et même du PaCS, c’est une absurdité sans nom!

N.B. : Voir les liens avec mon article sur l’Araignée du Désert et avec ce complément.

L’Union libre généralisée à travers le « mariage pour tous »

« Pour pouvoir abolir le mariage, il faut d’abord que tout le monde puisse en bénéficier. […] C’est l’étape suivante ». (Caroline Mécary, Avocate au barreau de Paris, femme très active lorsque le « mariage pour tous » a été imposé à la France en mai 2013, et qui là s’exprimait au Festival Mode d’emploi à Lyon, en novembre 2013)

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Ceux qui ont cherché à détruire le mariage par le « mariage pour tous » veulent en réalité d’une union libre généralisée. Même s’ils n’en ont pas eux-mêmes conscience.