Archives de catégorie : Phrases du jour

Le Gender pris à son propre piège

Philippe-Ariño

“Nos ministres socialistes actuels qui défendent la « Théorie du Genre » (sous couvert de lutte contre l’homophobie ou de lutte en faveur de l’égalité des sexes) s’enlisent dans leurs propres contradictions, ignorances, mensonges. En effet, ils haïssent la différence des sexes qu’ils n’envisagent que sous l’angle fantasmé et caricatural de la « domination masculine de l’homme sur la femme ». Et comme fatalement, ils promeuvent un fantasme et une peur infondée (puisque tous les hommes ne sont pas des salauds avec les femmes, et loin de là !), ils finissent par dire le plus sincèrement du monde que leur combat destructeur n’existe pas, que c’est de la paranoïa (toujours chez les autres ; pas chez eux, cette « rumeur », évidemment) et que le « Gender » n’existe pas. Ils se prennent les pieds dans le tapis qu’ils ont eux-mêmes tissé.”

Philippe Ariño

Les défenseurs de l’Union civile sont extrêmement dangereux

Philippe-Ariño

“Qu’ils en prennent conscience : ceux qui soutiennent l’Union civile défendent en réalité une humanité définie selon la pulsion et les fantasmes sexuels puisqu’ils tolèrent la bipolarité homos/hétéros. C’est extrêmement grave et violent. Ils portent atteinte aux « Droits de l’Homme » en Les travestissant en « droits des homos et des hétéros », bref, en Les déshumanisant. Ils ne font aucune oeuvre de justice, même s’ils se targuent, par leur concession, d’être moins extrémistes que les autres. Ce sont eux les véritables extrémistes.”

Philippe Ariño

Retour au « patriarcat » par l’avortement

Vincent-Rouyer

“Vouloir au nom de l’égalité donner aux femmes un droit de vie ou de mort sur l’enfant qu’elles portent, ce n’est pas autre chose que de transférer à la femme les pouvoirs du pater familial du droit romain, qui avaient été abolis par la civilisation que nous avons héritée du christianisme. On voit mal où est l’égalité, où est le progrès pour l’humanité et où est le progrès pour les femmes…”

Vincent Rouyer

Mariage homo = victoire de l’égoïsme social

Philippe-Ariño

“Le mariage pour tous et ses défenseurs m’auront prouvé une chose : l’égoïsme est de plus en plus présent dans notre pays et dans notre monde… même s’il se fait appeler pour un temps « solidarité » ; dans les faits, il est rapide de constater que la loi Taubira procède de l’égoïsme et de l’indifférence au mariage, aux autres, aux plus fragiles, aux enfants, aux familles unies et de sang, aux réalités douloureuses et d’insatisfaction amoureuses des personnes homosexuelles.”

Philippe Ariño

Le président n’a aucun respect pour le mariage

Vincent-Rouyer

“Le président de la république n’a décidément aucun respect pour le mariage. Alors que lui même n’en a jamais fait l’expérience, il ne respecte pas davantage cette institution chez les autres puisqu’il ne se gêne pas pour aller s’afficher ou pour aller batifoler avec des femmes officiellement mariées. À part ça, il a eu la prétention de nous apprendre ce que le mariage devrait être en nous imposant sa redéfinition.”

Vincent Rouyer

Pourquoi s’opposer non seulement au « mariage pour tous » mais aussi à l’Union civile ?

Vincent-Rouyer

“En ce moment, ça parlemente beaucoup dans les rangs des anti-loi Taubira sur la question de l’Union civile. Pour certains, il ne faudrait pas être plus royaliste que le roi en demandant l’abrogation du « mariage pour tous » ET l’abrogation du PaCS. Ils considèrent que les unions homosexuelles doivent quand même être protégées par la loi française, et donc reconnues en tant que modèles d’amour spécifiques. Elles devraient bénéficier d’un cadre légal, dès lors que ce dernier n’instaure pas de confusion avec la symbolique du mariage et dès lors que l’accès à l’adoption est barré. Pour eux, le problème de l’homosexualité ne reposerait QUE sur le fait qu’elle soit médiatisée/politisée à outrance, QUE sur la filiation ; pas question de remettre en cause la pratique homosexuelle ou la définition d’« amour » apposée à l’union homosexuelle. Ils avancent en plus que l’union civile mettrait en valeur l’apport positif qu’apportent certains « couples » homos à la société civile et à la collectivité, et qu’elle en sortirait beaucoup du vagabondage sexuel. Que répondre à cette dégoulinade de bonnes intentions, pourtant bien éloignées de la réalité des unions homosexuelles ? Déjà que, d’une part, la loi civile n’est pas là pour valider un désir. Aucune loi n’interdit à deux personnes de même sexe consentantes de s’engager l’une envers l’autre, mais l’État n’a ni à valider cette forme d’union – par nature moins féconde que l’union aimante d’un homme et d’une femme dans le mariage, ou qu’un célibat consacré libre – ni à la promouvoir. Le « couple » homosexuel est une réalité qui peut répondre pour certains à une nature blessée, mais il repose sur une discrimination (celle de la différence des sexes) qui est extrêmement violente, car la différence des sexes est LA condition de notre existence terrestre ainsi que le meilleur cadre pour vivre l’amour quand elle est vraiment respectée. Pas d’amour sans l’accueil de la différence ! Si une nation banalise les unions homosexuelles sous prétexte qu’elles seraient de l’amour – un amour, pour le coup, qui est objectivement excluant de la différence qui le fonde -, elle est fatalement moins tournée vers la vie et vers les autres. L’union homosexuelle, même si on doit la reconnaître comme existante, et respecter en tant que personnes sexuées les deux membres qui la composent, ne peut en aucun cas constituer un modèle de société. Le rôle de l’État est de veiller sur le bien commun en favorisant ce qui va dans le sens de l’accueil de la différence des sexes ; pas de favoriser les intérêts particuliers lorsqu’ils n’apportent pas à la collectivité la meilleure ouverture à la vie et à la différence fondatrice de l’Amour et de l’existence humaine. D’autre part, pour répondre à l’argument qui avance que l’union civile libèrerait les « couples » homosexuels de la promiscuité et du libertinage, nous devons rappeler que ce qui crée l’infidélité et la précarité en leur sein, ce n’est pas le regard social porté sur eux, mais leur exclusion intrinsèque de la différence des sexes. Aucune reconnaissance « officielle » d’union n’a jamais empêché le vagabondage sexuel. S’il suffisait d’être marié pour être fidèle, il me semble que cela se saurait depuis longtemps ! Inversement l’union libre n’a jamais empêché deux personnes qui s’aiment d’être fidèles. La vraie question est de savoir 1) si la reconnaissance sociale des couples de même sexe a un sens pour la société (et non pour les seules personnes formant ce couple) 2) s’il est souhaitable de proposer de tels couples comme modèles. À mon sens, NON !”

Vincent Rouyer

C’est très grave de se définir comme hétéro

Philippe-Ariño

“L’Amour n’est pas une question d’orientation sexuelle (ni même de fécondité par les enfants !) mais de différence des sexes à Son service, donc de mariage femme-homme aimant ou de célibat consacré dans l’Église catholique. C’est la raison pour laquelle notre grand ennemi doit être l’hétérosexualité. Celle-ci réduit l’humanité à la bestialité, l’Homme à ses fantasmes érotiques ou aux personnes qui l’attirent sexuellement ou aux êtres qu’il engendre biologiquement, les couples femme-homme à la pulsion, la génitalité uniquement à une affaire de jouissance ou de procréation (l’Amour ou l’engagement d’une vie à un être unique est zappé), la sexualité à toutes les altérités au niveau sexuel (sans privilégier la plus importante : la différence des sexes couronnée par l’Amour), le tout en se donnant une apparence scientifique et anthropologique. C’est très grave de se définir comme « hétéro » ou de soutenir l’hétérosexualité. Nous ne sommes pas que des animaux !”

Philippe Ariño