Cathos Unis Contre l’Hétérosexualité. Un mouvement apoliticien et confessionnel assumé.

Le chant paradoxal de l’anti-discriminations

 
C’est fou comme certains dénoncent les « discriminations » alors qu’en promotionnant la pratique homo, ils sont les premiers à discriminer la primauté de la différence des sexes en Amour, la différence des sexes, et donc l’Humain. Et tout le monde applaudit… Cela s’appelle les injonctions paradoxales. @TheVoice_TF1 #TheVoice
 
(Éric, 32 ans, est venu chanter avec son mégaphone sa « fierté d’être homo »)
 

La preuve que le Concile Vatican II (1962-1965) de l’Église Catholique était vraiment inspiré et juste, c’est sa lucidité sur l’hétérosexualité, hétérosexualité que les pères synodaux ont dénoncée comme « perversion » et alignée à l’homosexualité

 
La preuve que Concile Vatican II (1962-1965) de l’Église Catholique était vraiment inspiré et juste, c’est sa lucidité sur l’hétérosexualité, hétérosexualité que les pères synodaux ont dénoncée comme « perversion » et alignée à l’homosexualité. Je découvre avec joie – même si je ne suis pas étonné dans le fond – le caractère profondément prophétique de ce Synode Vatican II rien qu’en apprenant, par la bouche de l’historien suisse Thierry Delessert (pourtant homo, pro-gays, et anticlérical), que dans les années 1970, les prêtres catholiques romains et les conseillers synodaux suisses mettaient exactement sur le même plan les « couples » homos et les « couples » hétéros. Ils avaient déjà tout à fait raison : l’homosexualité et l’hétérosexualité, il n’y en a pas une pour rattraper l’autre. « À leurs yeux, et dans les années septantes en Suisse, l’hétérosexualité, c’est une perversion, parce que c’est un homme et une femme qui ne veulent pas avoir d’enfant. » C’est tout à fait juste. L’hétérosexualité est bien un dévoiement du mariage d’amour sacré entre l’homme et la femme, et une perversion.

Franc-Maçonnerie en Espagne : Si nous défendons l’hétérosexualité, nous devenons francs-maçons (Article 2 Forum Libertas)

(Cet article est publié en espagnol sur le site Forum Libertas. Voici le lien.).
 

 
En voyant le succès croissant des idées de la Franc-Maçonnerie dans le monde, et la manière dont ce collectif se sert de la bipolarité homosexualité-hétérosexualité pour clouer le bec à tout le monde et lui imposer sa conception de l’Homme tout-puissant sans lui donner l’impression d’être franc-maçon, je me suis dit qu’il fallait absolument que je propose au Forum Libertas un article sur le lien homosexualité-Franc-Maçonnerie car ce dernier n’est jamais étudié sérieusement et j’ai beaucoup de clés utiles à vous donner. En plus, sous un angle non-conspirationniste et apaisé.
 
Je trouve que l’Espagne et l’Amérique Latine sont aussi infestées et ignorantes à ce sujet que la France : leurs derniers articles évoquant la possible connexion entre la Franc-Maçonnerie et l’homosexualité datent de 2007 et sont bourrés de caricatures qui ne nomment pas le vrai problème, voire même qui le nourrissent. Tout simplement parce que, sous l’influence insidieuse de l’esprit du monde, elles ont confondu, à l’instar de la France, la différence des sexes et l’hétérosexualité (qui est une différence des sexes forcée et sans amour).
 
Nulle ironie, donc, dans le choix du titre de mon article. Je suis très sérieux. En défendant l’hétérosexualité en tant que différence des sexes ou sexualité, ou en ne la dénonçant pas, ou en méprisant le mot « hétérosexualité » et son analyse, nous rentrons dans le principal piège de la Franc-Maçonnerie : le travestissement de la différence femme-homme en hétérosexualité est la contrefaçon la plus ingénieuse que la Franc-Maçonnerie ait trouvée depuis sa création institutionnelle en 1717 pour gommer l’Humain et le Christ.
 

À première vue, on ne peut pas dire que l’Espagne soit à proprement […]

Le plan diabolique

 
J’en suis à me demander si La Manif Pour Tous n’a pas été créée par le diable pour anémier notre combat contre l’hétérosexualité et l’homosexualité.

Film « Respire » présenté aux lycéens (et nous, nous continuons à avoir peur de parler d’homosexualité)

 
Les militants hétéros gays friendly ont moins d’états d’âme que nous à proposer leurs films aux lycéens et à parler d’homosexualité… Notre homophobie et notre tiédeur ralentissent notre action éducative et laissent le terrain libre aux promoteurs LGBT de « l’amour » asexué. Nous sommes encore trop timorés, par peur de créer ce que nous dénonçons. Notre retard est colossal.

Décryptage du discours de rentrée de Najat Vallaud-Belkacem : le maquillage de l’homosexualité et du Gender sous l’appellation fleurie de « lutte pour l’égalité des sexes et contre les discriminations »

Elle est habile, notre nouvelle speakerine de l’Éducation nationale. Elle a trouvé son alibi pour éviter d’avoir à se justifier d’être gay friendly (tout en le restant discrètement) : le discours sur « l’égalité filles/garçons ». Elle nous sort ce JOKER après avoir flatté, charmé et remercié tout le monde pour sa question (et pour ainsi éviter d’avoir à y répondre). Réécoutez : c’est à la fin de la 26ème minute, avec la question posée par un journaliste homosexuel de la revue LGBT Yagg : « Qu’est-ce qui va changer en matière de lutte contre les stéréotypes de genre ? » Elle s’aplatit devant lui en répondant complètement à côté, et en laissant entendre qu’elle satisfera toutes ses demandes, mais en recodant et retraduisant ses désidératas par le biais de mots-slogans lisses (« égalité », « diversité », « ouverture », « République », « citoyenneté », « justice », « choix », etc.) auxquels peu de monde ose s’attaquer, et qui sont moins glissants que « homosexualité », « Gender », « homophobie ».
On lui parle explicitement de Gender… et elle fait comme si elle n’avait pas entendu le mot. Elle embraye immédiatement sur un discours flou et idéologique employant les concepts fumeux d’ « égalité des sexes » (comme si les sexes étaient égaux… n’importe quoi : ils ne sont pas égaux puisqu’ils sont différents… et tant mieux, par certains aspects) et de « lutte contre les discriminations » (comprendre, dans la conception de la ministre, que les discriminations en question sont les différences sexuées, puis les stéréotypes qui leur sont assignés, ou bien encore toute opposition à sa politique égalitariste). De même, on lui fait comprendre qu’on est gay friendly voire homosexuel. Elle feint de n’avoir pas compris et elle promotionne en douce, en maquillant sa défense de l’identité et de la pratique homosexuelles par un discours totalement abstrait sur la […]

Hétérosexualité comme cache-misère d’une pratique bisexuelle honteuse d’elle-même

“« On est hétéro par défaut » écrivait à juste titre Irwine Welsh dans son premier roman Trainspotting en 1993. Et en effet, c’est parce que la bisexualité a essayé de se pratiquer sans se dire qu’elle s’est trouvée l’excuse et l’étiquette bien pratique de l’hétérosexualité (ou « des hétéros »), l’objet de la diversion par l’extrême par excellence.”
Philippe Ariño

Hétérosexualité/homosexualité : « je t’aime moi non plus » (et nous, on ne vous aime pas !)

“S’il y a bien quelque chose que les personnes homosexuelles (pratiquantes) et leurs suiveurs n’apprécient pas, c’est qu’on leur retire leur hétérosexualité chérie, sur laquelle s’assoit leur terrorisme idéologique. Elles y tiennent comme une idole qu’on détruit et qu’on haït parce qu’on l’imite, comme un jumeau siamois insupportablement indispensable et indissociable de soi. Sans l’hétérosexualité, leur défense de la pratique homo, de l’« identité » et de l’« amour » homo, ne tient plus debout.”
Philippe Ariño

Homosexualisation des prêtres = accusation nazie

“L’idée des prêtres gay ou du séminaire comme « repaire d’homosexuels » (voire de « pédophiles », comme je l’entends beaucoup de la bouche des pro-mariage-pour-tous actuellement sur les réseaux sociaux) était déjà un des arguments avancés par les nazis pour persécuter les personnes homosexuelles : « J’estime qu’il y a dans les couvents 90 ou 95 ou 100% d’homosexuels. Nous prouverons que l’Église, tant au niveau de ses dirigeants que de ses prêtres, constitue dans sa majeure partie une association érotiques d’hommes, qui terrorise l’humanité depuis mille huit cents ans. » (Heinrich Himmler, discours du 18 février 1937) Si les personnes homosexuelles et «gay friendly» d’aujourd’hui mesuraient qu’en homosexualisant le Clergé catholique (ou en le pédophilant) elles jouaient exactement le jeu du nazisme, du fascisme et de l’homophobie, peut-être qu’elles s’emballeraient moins vite à être anti-cléricales et à projeter sur les prêtres leurs propres fantasmes haineux.”
Philippe Ariño

N’oublions pas le « Mariage pour Tous » : Il doit rester notre point non-négociable

LA DÉFENSE DU MARIAGE FEMME-HOMME EST PRIORITAIRE PAR RAPPORT À LA DÉFENSE DE LA FILIATION. Cela peut paraître provocateur de le dire mais 1) c’est une réalité ; 2) cela permet de couper court aux arguties sur les couples stériles, sur les couples trop âgés pour avoir des enfants, ou sur les célibataires consacrés.
 
Dans notre mouvement contre les lois gouvernementales prises dernièrement par les ministres de François Hollande, certains me reprochent de me fixer sur le « mariage pour tous ». Pour eux, le combat pour l’abrogation de la Loi Taubira est d’arrière-garde, vu que la loi a été promulguée, qu’il n’est pas plus important que d’autres lois à venir qui concernent la filiation.
 
Alors pourquoi on ne doit pas passer à autre chose que le mariage (c’est-à-dire les luttes pour la filiation, contre le Gender, l’euthanasie, les manipulations sur embryon, la PMA, la GPA, la Syrie, etc.) et pourquoi doit-on encore continuer à faire de notre demande d’abrogation du « mariage pour tous » notre principale revendication ? À on sens, pour trois raisons :
 
1) Parce que la défense du mariage est plus centrale que la filiation (tout comme la différence des sexes prime sur la différence des générations). Je n’y peux rien : c’est un constat. D’ailleurs, on s’en est rendu compte tout au long de l’année dernière : les Français se sont davantage mobilisés contre le « mariage pour tous » que contre l’avortement ou les « Marches pour la Vie » qui l’ont précédé. Pourquoi cela ? Parce que, comme l’expliquent par exemple Vincent Rouyer ou Guillaume Bernard, autant la pratique des avortements a de tous temps existé (malheureusement), autant jamais, comme c’est le cas aujourd’hui, des civilisations n’avaient remis en cause la différence des sexes, et donc le mariage. C’est une grande première dans […]